dimanche 27 juillet 2008

L'amour dans tous ses états

Celui ou celle qui ne l'a jamais connu peut-il avoir envie de tendresse, de douceur, d'amour, de chaleur? Est-ce inné? Est-ce un besoin vital? Le deviendra-t-il à partir du moment ou il l'aura connu?

Je ne sais pas si un bébé auquel nous n'aurions accordé aucune forme de tendresse ressentirait le besoin d'en recevoir si personne autour de lui ne lui en avait parlé et qu'il n'en avait jamais été témoin. Saurait-il qu'il lui manque quelque chose? Ressentirait-il un vide? Ou serait-il tout simplement un automate insensible? Colérique et agressif? Un être comme celui que je décris serait-il en mesure d'imaginer que l'amour puisse exister ou c'est un concept qu'il faut apprendre et dont les mots pour le décrire, sans les avoir vécu, n'ont aucune signification?

L'amour comme nous le connaissons est-il le pire symbole du «Kitsch» tel que décrit par Kundera? (je ne suis pas sûre de l'orthographe) Dans le sens où par exemple embrasser quelqu'un, ne serait-ce pas tout simplement une invention de l'homme devenue convention? Peut-être que je n'ai pas bien saisi le sens de ce qu'à voulu dire Milan, je vais relire ce passage. Mais mon exemple tient toujours. Peut-être que je devrais spécifier et dire que ce seraient précisément les gestes de l'amour qui formeraient ce «kitsch». En somme, ma question est: est-ce que les gestes de l'amour sont innés? Se tenir par la main, s'embrasser, faire l'amour, où s'arrête l'apprentissage et où commence l'instinct? Ou au contraire, où s'arrête l'instinct pour laisser place à l'apprentissage? Si tout n'était qu'apprentissage, n'aurions nous pas droit au summum du kitsch? Non. Définitivement pas. Ma question reste entière.

Ainsi en quelle mesure un être n'ayant jamais connu l'amour pourrait avoir envie (et savoir comment ^^) perpétuer l'espèce humaine si on ne lui a jamais enseigné, si on ne l'a jamais aimé. Connaitrait-il un jour de l'attirance pour qui que ce soit d'autre? Une attirance physique, peut-être. La démontrerait-il en se basant sur des observations qu'il aurait faites autour de lui (chez certains animaux par exemple) ? Une attirance sentimentale, peut-être aussi, mais saurait-il comment réagir ne l'ayant jamais appris? Quel moyen utiliserait-il pour démontrer son attirance? Deviendrait-il fou?

La survie de l'espèce humaine repose-t-elle présentement sur l'amour et l'apprentissage et non plus sur l'instinct? L'horloge biologique pourrait-elle trouver une place dans cette réflexion?

Beaucoup de questions, peu de réponses, vous avez des idées? (je devrais en faire le sujet d'une thèse...une thèse en quoi? va savoir...étude de société? non. Biologie? peut-être. Philo? sûrement. he he...je suis loin d'être rendue là. Et d'ailleurs ce ne sont que de simples questions...auxquelles quelqu'un a sans doute déjà tenté de répondre.)

mercredi 23 juillet 2008

Bonne méditation

Petit texte quétaine que vous avez déjà lu pour méditer:

Si vous vous êtes levé ce matin avec plus de santé que de maladie,
vous êtes plus chanceux que le million de personnes qui ne verra pas la semaine prochaine. Si vous n'avez jamais été dans le danger d'une bataille, la solitude de l'emprisonnement,
l'agonie de la torture, l'étau de la faim, vous êtes mieux que 500 millions de personnes. Si vous pouvez aller à l'église sans peur d'être menacé, torturé ou tué,
vous avez une meilleure chance que 3 milliards de personnes. Si vous avez de la nourriture dans votre frigo, des habits sur vous,
un toit sur votre tête et un endroit pour dormir,
vous êtes plus riche que 75% des habitants de la terre. Si vous avez de l'argent à la banque, dans votre portefeuille
et de la monnaie dans une petite boite, vous faite partie du 8% les plus privilégiés du monde. Si vos parents sont encore vivants et toujours mariés,
vous êtes des personnes réellement rares. Si vous lisez ce message, vous venez de recevoir une double bénédiction,
parce que quelqu'un a pensé à vous et parce que vous ne faites pas partie
des deux milliards de personnes qui ne savent pas lire. Travaille comme si tu n'avais pas besoin d'argent. Aime comme si personne ne t'avait jamais fait souffrir. Danse comme si personne ne te regardait. Chante comme si personne ne t'écoutait. Vis comme si le paradis était sur terre.

lundi 21 juillet 2008

Petites études en 2 volumes

Je reviens de Rome, mon chéri est à Paris. Quelques milliers de kilomètres entre nous, mais toujours le même amour. Je l'aime. 10 dodos encore à attendre. Il m'a téléphoné tout à l'heure. Je m'ennuie déjà...en fait, il y a 24 jours déjà que je m'ennuie de lui, de sa voix... 25 peut-être. C'est long.

Petite étude comparative: Vous savez, quand vous enlever votre montre pour quelques jours, ou un objet auquel vous tenez, c'est dur de s'en passer, non? On regarde sans cesse notre poignet pour savoir l'heure alors qu'il ne reste plus qu'une démarcation de bronzage blanche. C'est déstabilisant. Et bien maintenant essayer d'imaginer que l'on vous enlève la personne à laquelle vous tenez le plus au monde et que vous aimez plus que tout, ce que cela peut avoir comme effet, si le simple fait de retirer une montre nous met tout mal à l'aise... (bien sûr, dans cette comparaison, il ne faut pas comprendre que je prend Laurent pour un objet (montre ou quoi que ce soit; ce serait tout à fait imbécile). J'aime mieux être claire.

Deuxième petite étude pas comparative du tout: Quiconque a déjà pris l'avion pour voyager à partir du Québec ou pour y rentrer sait que les Québécois on la (fâcheuse?) manie d'applaudir après l'atterrissage. Chose qui pour une raison ou une autre me met mal à l'aise (pas le même mal à l'aise que sans Laurent) (plus de la honte en fait). Aujais-je honte d'être Québécoise? Je ne crois pas. Mais honte de quoi alors? J'y réfléchirai.

samedi 21 juin 2008

Ma fête...

ouais...aujourd'hui, c'était ma fête...

4 paires de bas magnifiques,
quelques rayons de soleil,
7 coccinelles,
2 chats,
des coups de téléphone,
beaucoup de larmes
et des bisous plus tard,

j'ai vieilli d'un an...je dirais même 2...et dans la tête de ma mère, surement 3 ou 4.

mardi 17 juin 2008

Anagramme

Les filles qui se prénomment Marie on beaucoup de chance, en mélangeant les lettres de leur nom on obtient l'amour.

lundi 16 juin 2008

mardi 10 juin 2008

Encore une journée suicide terminée sans trop de perte...et ne vous imaginez pas que je vais travailler ce soir. Oh que NON! N'essayez même pas de m'y faire penser. C'est non. C'est décidé, je ne reviendrai pas sur ma décision. Bon. Je bois ma limonade et on n'en parle plus. C'est clair? Pas question d'angoisser ne serait-ce qu'une seule seconde ce soir.
Il fait chaud...tsé, vous savez, quand même les trottoirs pognent des coups de soleil et que la limonade sue, il y a de quoi prier le ciel (ou ce que vous voudrez bien prier) pour avoir un air climatisé.
Voilà, ça fini dret là après le point.

samedi 7 juin 2008

On appelle ça évoluer?

Voici l'évolution de Ken à travers les époques...qu'est-ce que c'est supposé envoyer comme message, hein? Pas terrible à mon avis...

mardi 3 juin 2008

Mauvais temps et talons hauts

Comme il l'est mentionné dans le titre de cet article, nous avons survécu à cette grisaille de journée et au mal de pied (voir talons hauts/ballerines/gougounes + pas de chaise). Malgré la pluie, le vent, le froid, les hot dog et les MOUSTIQUES (ils étaient gros), j'ai réussi à y passer de bons moments à Oka.


Vous savez quel a été le compliment le plus mémorable que quelqu'un m'a fait aujourd'hui? Tu as de belles arches de pied! Oui, oui! et j'en suis fière! (tu as une belle forme de nez était aussi en nomination dans cette catégorie)

Vous savez ce qui m'a surpris le plus ce soir? Ce gala est encore plus ennuyant vu des coulisses.

vendredi 30 mai 2008

Pari

Mme Coquin vivait dans une maison, ni trop grande, elle n'en avait pas les moyens, ni trop petite, elle avait trop d'orgueil pour cela. Avec son mari, ils allèrent à une fête chez un couple nouvellement marié, tout comme eux, à deux maisons à l'ouest dans le 5e rang. Après quelques verres, ils firent un pari. Les deux couples souhaitaient ardemment avoir des enfants et entreprirent de planifier la date approximative des naissances de chacun des rejetons qu'ils voulaient concevoir. Le premier couple, celui de Mme Coquin, paria qu'ils réussiraient à avoir douze enfants, chacun nés dans un mois de l'année différent. Le deuxième couple, celui des voisins de Mme et M. Coquin, paria qu'ils auraient 12 enfants aussi, ils ne voulaient pas mal paraître devant les voisins, mais qu'ils naîtraient tous le même mois. Le couple qui ne parviendrait pas à tenir son pari devrait alors, pendant un an et un jour, devenir esclave du couple ayant réussi. Une date limite fut fixée douze ans plus tard, jour pour jour, les poignées de mains furent échangées et chacun d'eux regagnèrent leur demeure respective pour se mettre au travail.
Les douze années passèrent et la date fatidique arriva. Les deux couples, n'ayant pas oublié ce défi qu'ils s'étaient lancé, se rencontrèrent finalement pour faire le décompte des enfants ainsi que des dates de naissance de chacun. Le premier couple, madame et monsieur Coquin, n'avait rien d'enthousiaste. Ils n'avaient pas réussi à avoir les 12 enfants. Le premier était mort. Le deuxième couple, de son côté, avait déjà fait ses valises. Ils n'avaient qu'onze enfants. Le premier était mort, aussi. Si les couples n'avaient pas bu le soir du pari, leur premier enfant ne serait pas mort d'une forme grave d'alcoolisme foetal ayant causé la mort précoce des deux nourrissons.