mardi 14 octobre 2008

Moi (version censurée)

- J’aime écouter la pluie tomber.
- Je fais toujours brûler mon popcorn.
- Je n’aime pas le gaspillage de nourriture.
- J’aime le thé. Plus particulièrement le thé Earl Grey.
- J’aime écrire; ça soulage, ça rassure.
- J’aime faire paniquer les gens sur mon état psychologique. Ce n’est pas bien. Même si parfois ce n’est que trop vrai. En fait, c’est probablement un manque de je ne sais pas quoi que cela représente, je crois…
- J’ai une tendance à l’exagération.
- Je suis perfectionniste.
- J’aime avoir des buts dans la vie, des rêves, des ambitions.
- J’ai hâte à Noël.
- J’aime donner de cadeaux.
- J’aime manger.
- Je trouve que je paraitrais mieux avec un ou deux kilos en moins. J’aurais peut-être l’air plus grande…
- Parfois je me dis que j’aimerais passer une journée dans la peau de quelqu’un de plus grand.
- J’ai de la difficulté à manger de la laitue dans mes sandwiches…mes dents d’en avant ne se touchent pas!
- J’ai les dents pointues. Je n’aime pas mordre. Ça fait mal. C’est pas bien.
- J’adore avoir des tas de courrier en revenant de vacances.
- J’aime recevoir des mails de mon chéri pour aucune raison précise.
- J’aime fixer les gens dans les transports en commun jusqu’à ce qu’ils soient gênés. J’imagine leur vie.
- J’aime sentir que je suis importante pour quelqu’un.
- J’aime les bains moussants.
- Je n’ai pas la passion musicale, mais j’admire profondément ceux qui l’ont.
- J’ai une préférence visiblement marquée pour les musiciens.
- J’aime stéréotyper les gens. Je les apprécie mieux comme ça. Je les comprends mieux généralement, mais ceux que je préfère sont difficilement classables. Je les connais trop pour les caser, j’imagine. Ça m’attire.
- Je déteste les cours d’éducation physique.
- Je déteste faire comme les autres seulement pour faire comme les autres.
- J’ai du mal à me laisser aller, à m’ouvrir.
- Je suis gênée et relativement timide.
- Je ne me suis jamais saoulée.
- Je suis contre la drogue. Ça m’est vraiment inutile et en plus, ça coûte cher…à moins que…je n’y connais vraiment rien.
- Je n’ai jamais fumé, je ne ne fume pas, je ne fumerai pas. J’en ai fait la promesse à quelqu’un qui est très important pour moi.
- J’ai peur d’attraper toutes sortes de maladies. C’est peut-être pour me rassurer que je veux devenir médecin dans le fond…
- J’aime analyser. J’aime m’analyser.
- L’e-mail a révolutionné ma vie.
- J’aime être organisée.
- J’aime me prendre en main.
- Je sais tricoter.
- J’ai une chambre lilas depuis 16 ans.
- Je ne suis pas très douée en cuisine. C’est peut-être mieux comme ça sinon je grossirais…quoique j’aimerais savoir…
- Je n’ai pas de cellulaire ni de Facebook. Je ne suis toujours pas morte. Je m’en porte même très bien.
- J’ai un cadran «setté» à la bonne heure, mais je laisse ma maman venir me réveiller. Ma sonnerie de réveil m’agresse.
- J’ai un chat (une chatte). C’est la plus belle du monde. Elle a presque 8 ans. Je l’aime. Elle est grosse. Je lui ressemble beaucoup.
- J’aime dormir.
- Je ne comprends pas les paroles des chansons (surtout en anglais).
- Je ne supporte pas que l’on se moque de moi lorsque je fais quelque chose qui m’est difficile.
- J’aime pleurer en regardant des films.
- Je pleure facilement.
- Je suis assez émotive.
- J’aime avoir l’impression que ma vie est comme dans les films.
- J’aime me remémorer de bons souvenirs.
- J’aime écrire n’importe comment.
- Je suis nulle en calcul mental.
- J’ai une tendance au stress.
- Quand j’étais petite, j’oubliais toujours mes points sur mes «i». Je trouvais ça inutile.
- Je déteste lire un texte dans lequel on voit que l’auteur s’est forcé pour mal écrire (en SMS, par exemple).
- Je ne suis pas du genre à parler fort et à m’imposer.
- J’aime écouter les conversations des autres.
- Je suis portée à m’intéresser aux «exclus» de la société. Je ressens beaucoup de compassion pour eux. J’aimerais comprendre leurs maux…les aider.
- En première année, je ramassais des roches dans la cour d’école. Je n’avais pas d’ami.
- Je n’aime pas les sports en général. C’est plutôt brutal à mes yeux. Je préfère l’art.
- Mon chum a le même nom de famille que mon grand-père aurait eu si ça avait été la mode des noms composés à l’époque.
- Mon grand-père était bijoutier.
- Je trouve les célébrités connes pour la plupart.
- J’aime regarder des magasines de mode. C’est valorisant.
- J’aime l’odeur du café, mais je ne suis pas encore tout à fait à l’aise avec le goût.
- J’aime travailler à vaincre ma peur du téléphone.
- Je fais une intolérance à la mort.
- Je n’aime pas dire des absurdités à cause de mon ignorance.

lundi 22 septembre 2008

Aujourd'hui j'ai...


eu une conversation avec la mère de mon ex;
croisé Gilles Duceppe;
vu une chinoise méditer;
appris que le mouvement ne tombe pas du ciel;
marché sur Ste-Catherine;
baillé;
vérifié 10 000 fois si je n'avais pas reçu d'e-mail;
contemplé mon fond d'écran;
vu pour la première fois un petit bonhomme bien mignon;
photographié des pigeons;
me suis sérieusement demandé de quoi parlait la prof d'ERe;
pris des anti-inflammatoire;
appris des choses plutôt intéressantes sur samedi;
eu un torticoli;
et rendu triste mon chéri. Désolé...

jeudi 11 septembre 2008

Phrase de la semaine du 7 sept.

Camille, moi et un camarade pendant la sortie en canot au Mont Tremblant:

-Vincent, tu sais ce que ça goûte une pagaie? (moi)
-[...] (Vincent)
-Je ne sais pas si on vient de se le mettre à dos, mais en tout cas il est derrière nous! (Camille)

Réfléchis avant de parler...

Prof de physique: Quelle est la définition de la réflexion?
Moi, spontanément: C'est le cheminement de la pensée!

Rire général dans la classe.

Prof, un peu étonné : Mmm...oui, ce serait très bien en philo ou en science humaine, mais en physique maintenant...

Et c'est juste là que j'ai allumé...je me demandais vraiment pourquoi il me posait cette question-là...je suis vraiment comique parfois.

mercredi 3 septembre 2008

Semaine du 31 août

Un p'tit soupson de peut-être que.

dimanche 24 août 2008

Marre de me faire mentir en pleine face.

Il faut se laisser le droit d'être frustré.
Se permettre de chialer.
De ne pas être d'accord.
D'avoir envie que ce soit différent.
D'avoir envie de plus.
D'avoir envie d'avoir la paix.
D'en avoir marre.
D'être déçu.
D'être triste.
D'être fâché.
Et de ne pas afficher un air optimiste et heureux pour faire croire au monde qu'on contrôle notre situation et qu'on est bien là-dedans. Arrêtons de se voiler la face. De toute façon, le meilleur moyen d'aller mieux ce n'est pas de se mentir à soi-même ni de s'inventer des histoires. Faisons bouger les choses. Déniaisons-nous. Soyons vrais, sincères.

(ce message ne vise personne en particulier)

lundi 18 août 2008

encore quelques cm

je m'ennuie...
il pleut pour faire changement...

dimanche 27 juillet 2008

L'amour dans tous ses états

Celui ou celle qui ne l'a jamais connu peut-il avoir envie de tendresse, de douceur, d'amour, de chaleur? Est-ce inné? Est-ce un besoin vital? Le deviendra-t-il à partir du moment ou il l'aura connu?

Je ne sais pas si un bébé auquel nous n'aurions accordé aucune forme de tendresse ressentirait le besoin d'en recevoir si personne autour de lui ne lui en avait parlé et qu'il n'en avait jamais été témoin. Saurait-il qu'il lui manque quelque chose? Ressentirait-il un vide? Ou serait-il tout simplement un automate insensible? Colérique et agressif? Un être comme celui que je décris serait-il en mesure d'imaginer que l'amour puisse exister ou c'est un concept qu'il faut apprendre et dont les mots pour le décrire, sans les avoir vécu, n'ont aucune signification?

L'amour comme nous le connaissons est-il le pire symbole du «Kitsch» tel que décrit par Kundera? (je ne suis pas sûre de l'orthographe) Dans le sens où par exemple embrasser quelqu'un, ne serait-ce pas tout simplement une invention de l'homme devenue convention? Peut-être que je n'ai pas bien saisi le sens de ce qu'à voulu dire Milan, je vais relire ce passage. Mais mon exemple tient toujours. Peut-être que je devrais spécifier et dire que ce seraient précisément les gestes de l'amour qui formeraient ce «kitsch». En somme, ma question est: est-ce que les gestes de l'amour sont innés? Se tenir par la main, s'embrasser, faire l'amour, où s'arrête l'apprentissage et où commence l'instinct? Ou au contraire, où s'arrête l'instinct pour laisser place à l'apprentissage? Si tout n'était qu'apprentissage, n'aurions nous pas droit au summum du kitsch? Non. Définitivement pas. Ma question reste entière.

Ainsi en quelle mesure un être n'ayant jamais connu l'amour pourrait avoir envie (et savoir comment ^^) perpétuer l'espèce humaine si on ne lui a jamais enseigné, si on ne l'a jamais aimé. Connaitrait-il un jour de l'attirance pour qui que ce soit d'autre? Une attirance physique, peut-être. La démontrerait-il en se basant sur des observations qu'il aurait faites autour de lui (chez certains animaux par exemple) ? Une attirance sentimentale, peut-être aussi, mais saurait-il comment réagir ne l'ayant jamais appris? Quel moyen utiliserait-il pour démontrer son attirance? Deviendrait-il fou?

La survie de l'espèce humaine repose-t-elle présentement sur l'amour et l'apprentissage et non plus sur l'instinct? L'horloge biologique pourrait-elle trouver une place dans cette réflexion?

Beaucoup de questions, peu de réponses, vous avez des idées? (je devrais en faire le sujet d'une thèse...une thèse en quoi? va savoir...étude de société? non. Biologie? peut-être. Philo? sûrement. he he...je suis loin d'être rendue là. Et d'ailleurs ce ne sont que de simples questions...auxquelles quelqu'un a sans doute déjà tenté de répondre.)

mercredi 23 juillet 2008

Bonne méditation

Petit texte quétaine que vous avez déjà lu pour méditer:

Si vous vous êtes levé ce matin avec plus de santé que de maladie,
vous êtes plus chanceux que le million de personnes qui ne verra pas la semaine prochaine. Si vous n'avez jamais été dans le danger d'une bataille, la solitude de l'emprisonnement,
l'agonie de la torture, l'étau de la faim, vous êtes mieux que 500 millions de personnes. Si vous pouvez aller à l'église sans peur d'être menacé, torturé ou tué,
vous avez une meilleure chance que 3 milliards de personnes. Si vous avez de la nourriture dans votre frigo, des habits sur vous,
un toit sur votre tête et un endroit pour dormir,
vous êtes plus riche que 75% des habitants de la terre. Si vous avez de l'argent à la banque, dans votre portefeuille
et de la monnaie dans une petite boite, vous faite partie du 8% les plus privilégiés du monde. Si vos parents sont encore vivants et toujours mariés,
vous êtes des personnes réellement rares. Si vous lisez ce message, vous venez de recevoir une double bénédiction,
parce que quelqu'un a pensé à vous et parce que vous ne faites pas partie
des deux milliards de personnes qui ne savent pas lire. Travaille comme si tu n'avais pas besoin d'argent. Aime comme si personne ne t'avait jamais fait souffrir. Danse comme si personne ne te regardait. Chante comme si personne ne t'écoutait. Vis comme si le paradis était sur terre.

lundi 21 juillet 2008

Petites études en 2 volumes

Je reviens de Rome, mon chéri est à Paris. Quelques milliers de kilomètres entre nous, mais toujours le même amour. Je l'aime. 10 dodos encore à attendre. Il m'a téléphoné tout à l'heure. Je m'ennuie déjà...en fait, il y a 24 jours déjà que je m'ennuie de lui, de sa voix... 25 peut-être. C'est long.

Petite étude comparative: Vous savez, quand vous enlever votre montre pour quelques jours, ou un objet auquel vous tenez, c'est dur de s'en passer, non? On regarde sans cesse notre poignet pour savoir l'heure alors qu'il ne reste plus qu'une démarcation de bronzage blanche. C'est déstabilisant. Et bien maintenant essayer d'imaginer que l'on vous enlève la personne à laquelle vous tenez le plus au monde et que vous aimez plus que tout, ce que cela peut avoir comme effet, si le simple fait de retirer une montre nous met tout mal à l'aise... (bien sûr, dans cette comparaison, il ne faut pas comprendre que je prend Laurent pour un objet (montre ou quoi que ce soit; ce serait tout à fait imbécile). J'aime mieux être claire.

Deuxième petite étude pas comparative du tout: Quiconque a déjà pris l'avion pour voyager à partir du Québec ou pour y rentrer sait que les Québécois on la (fâcheuse?) manie d'applaudir après l'atterrissage. Chose qui pour une raison ou une autre me met mal à l'aise (pas le même mal à l'aise que sans Laurent) (plus de la honte en fait). Aujais-je honte d'être Québécoise? Je ne crois pas. Mais honte de quoi alors? J'y réfléchirai.