mercredi 30 décembre 2009

Message d'intérêt public

Voici quelque chose que ma prof de 5e année primaire m'a apprise. Et ça, contrairement à bien d'autres choses, je m'en suis rappelé. Ça pis les poèmes. Oui, on écrivait des poèmes en cinquième année à mon école de fous. Parce que le chum de la prof était poète. Tu parles d'un métier! (C'est ce que je m'étais dit en apprenant ça.)

Si t'essaye de maigrir depuis quelques semaines sans résultat, t'es probablement enceinte.
Et tu vas possiblement appeler ton enfant Claudia. Mais ça c'est moins sûr, je crois.

Bon ben c'est ça!

Ah non! je viens de découvrir mon expression favorite du jour. Au lieu de dire «J'm'en sacre!» dites plutôt «J'm'en torche!». C'est beaucoup mieux.

dimanche 27 décembre 2009

Que pour vous...

Vous savez quoi? J'ai passé un Noël super cool et relaxe cette année. Rien de tel que la simplicité.

Le 24, j'ai écouté un vieux film de Noël avec mes parents en buvant du porto dans des petits verres en chocolat et en mangeant du popcorn (non, pas les 2 en même temps). It's a Wonderful Life. En anglais qu'il était le film. C'était l'histoire d'un ange qui montre à un homme l'importance qu'il a dans la vie des gens qu'il aime pour le convaincre de ne pas se suicider. Ça date de 1946. Et l'histoire avait lieu dans la petite ville de Bedford Falls. J'adore.

Ma grand-mère, entre autres choses, m'a donné un cadeau auquel je ne m'attendais pas du tout. Un coussin qu'elle a fabriqué avec amour pour moi pour aller sur mon nouveau lit. Avec un dessus en fourrure de vison. Du vrai vison. Noir. Qui vient du manteau de mon arrière-grande-tante Marthe (ou quelque chose comme ça). Pas de la cochonerie comme on retrouve de nos jours. À l'intérieur, elle a mis l'oreiller qui était dans le landau de ma mère à sa naissance. Je l'adore. C'est tout simplement adorable.

Hier, deux grands Russes de 7 pieds de haut avec des muscles à n'en plus finir sont venus jusque dans ma chambre pour livrer mon tout nouveau matelas, qui est beaucoup plus confortable que celui du sous-sol (que j'utilisais jusqu'à hier, en attendant). J'étais en pyjama quand ils sont arrivés...j'aurais quand même trouvé ça drôle qu'ils soient obligé de me réveiller pour pouvoir installer le nouveau matelas, mais j'étais réveillée depuis longtemps quand ils se sont pointés (en avance, d'ailleurs). Dommage.

Je suis dorénavant passée maître dans l'art de construire un meuble IKEA. Plus rien ne me résiste. Pas même les 32 vis d'une commode.

J'ai découvert aujourd'hui que quand j'étais bébé, j'avais une couverture Dior. Rien de moins. Et qu'à ma naissance, une amie de la famille m'avait crocheté une couverture absolument superbe aux couleurs de ma chambre. Laissez-moi vous dire que je suis pas mal certaine que mes enfants n'auront pas de couverture tricottées à la main. C'est triste, non? Ça se perd ces choses-là...

mercredi 23 décembre 2009

Marie, c'est pour toi.

Cet été, peut-être un voyage en Belgique avec ma belle Marie d'amour. Avec un arrêt à Paris pour aidé ma cousine à défaire des boîtes? (Elle devrait emménager là-bas dans le courant de l'été.) Je l'espère plus que tout.

Cet après-midi, magasinage des fêtes intensif pour réunir assez de cadeaux et dépenser assez d'argent pour se dire que c'est assez. Le tout incluant bien sûr l'achat d'un (ou huit) vernis à ongles (parce qu'on le vaut bien). Et un chocolat chaud qui a droit à son propre paragraphe:

Le chocolat chaud qui nous a pris au moins 20 minutes de marche, 10 minutes d'autobus, 25 minutes de métro et 4 dollars 49 cents à obtenir. On le voulait. On se l'était promis. Suite 88. Sur St-Denis. Si jamais vous passez près du métro Sherbrooke, en hiver (ou même en été ou toute saison de votre choix) arrêtez là pour un chocolat chaud. C'est un ordre. Impérial. De sa majesté du Yucatan. Bon. Sauf si le local est fermé pour rénovations. La dernière fois, c'est ce qui était arrivé...Et d'ailleurs, aujourd'hui, en buvant une gorgée de ce truc absolument sublime, chaud et crémeux, j'ai réalisé que c'était une très bonne chose que ça se soit passé comme ça. Parce que ce chocolat chaud au chocolat noir avec crème fouettée était incroyablement trop «orgasmique», comme l'a dit la dame assise pas trop loin tantôt. Ce n'est pas vraiment le message que je tentais de faire passer à ce jeune homme bien gentil, mais que c'est la vie.

D'ailleurs ces temps-ci je mange trop bien. Je cuisine vraiment beaucoup comparativement à d'habitude. Et c'est bon. Oui oui. Moi, Frédérique, je cuisine. J'ai fait des biscuits au sucre en forme de rennes, petits bonhommes, sapins, bas de Noël, mitaines et cadeaux, et je les ai amené en classe de Math et je les ai donné aux gens que j'aime. J'ai fait des truffes au chocolat que j'ai donné à mes amis. J'ai fait des biscuits en pains d'épices que j'ai apporté au souper de Noël chez C. J'ai fait d'autres truffes pour le souper de Noël des amis de mon papa chez qui on était invité. J'ai fait un autre dessert dont je tiendrai le nom secret. Et j'ai mangé une quantité phénoménale de chocolat à travers tout ça. À presque tous les cours de math j'en amenais. Même le prof en a eu! (c'est peut-être pour ça qu'il me donne des notes de fou...quoique)

ATTENTION COEURS SENSIBLES: Hier, j'ai mangé des escargots (ça, ça m'a fait de la peine, parce qu'à Barbizon, dans mon enfance, avec ma cousine, on en élevait des escargots. On leur faisait faire des courses, on leur donnait de la purée de haricots verts et on leur construisait des cages. Et des fois ils se sauvaient.)Mais j'en ai mangé quand même, parce qu'il faut être polie (et non poilue). En gros, c'était relativement caoutchouteux et ça goutait l'ail.






Tout ça pour dire que je me sens toujours tellement bien quand je reviens de voir Marie. Elle me rend heureuse comme un enfant à qui on donne des bonbons. Et elle me fait rire. Selon sa mère, je suis intelligente malgré moi, et dans le fond, je voudrais être stupide. Je trouve ça magnifique. J'adore. C'est de toute beauté.

Parce que dans le fond, je suis vraiment comme tout le monde...

dimanche 29 novembre 2009

Plus jamais pareil.

Je n'ai plus du tout envie d'écrire.

En fait, je ne comprends pas du tout pourquoi vous me lisez.

Mettons que je mets ça en veilleuse pour un bout de temps.

Je n'en retire plus de plaisir.

J'ai l'impression d'écrire dans le vide, pour rien.

Au revoir, les grands.

jeudi 26 novembre 2009

Humeur de métro

J'avais l'impression que je n'avais rien à vous dire...et c'est pas mal vrai...vous allez voir qu'à la fin du message, vous allez être toujours aussi frustré.

Il y a deux jours, dans le métro, alors que je rentrais chez moi, j'étais assise plus ou moins à côté d'un homme. Laissez-moi vous le décrire un peu, mais c'est difficile à faire. Il devait avoir entre 25 et 30 ans, je dirais, il était checké, bien habillé, avec une barbe de taillée avec la précision d'une montre de poche. Il avait un livre d'économie entre les mains, je crois. Tout le long du trajet, j'avais crû qu'il le lisait en surlignant de son gros marqueur jaune (ou bleu, j'ai un blanc).

C'est en me levant pour sortir que j'ai réalisé qu'il m'avait peut-être regardée pendant toutes ces stations (mon reflet dans la vitre, j'imagine), parce qu'il me suivait des yeux et qu'il a presque sursauté quand je l'ai regardé. Lui, il ne m'a pas que regarder 2-3 secondes. Non. Il me fixait. Il fixait mon regard dans le reflet dans la porte. Je l'ai vu. Il cherchait mes yeux et les fixait. J'ai embarqué dans son petit jeu et j'ai soutenu son regard sans sourciller. Il n'a pas détourné les yeux, loin de là. J'étais contente, je lui ai souri. La porte s'est ouverte, je suis sortie en repensant à ce qui venait de se passer. En montant les marches de l'escalier, j'ai tourné les yeux vers le wagon que je venais tout juste de quitter, juste pour voir. Il était toujours là. J'ai croisé son regard encore une fois, il me regardait toujours. Cette fois-ci, son regard avait changé, il avait l'air de dire un mélange de «je te veux» et de «Ne pars pas». Je lui ai souri à nouveau. Jusqu'à ce que le metro s'éloigne de plus en plus vite vers la prochaine station. Qu'est-ce que je risquais...

lundi 23 novembre 2009

Bo-boum.

Faut que j'essaie de ne pas trop m'exciter.

D'un coup que...

Mais j'y peux rien...c'est...biologique, mathématique...et probablement chimique (se serait cool).

Comme l'a si bien dit chépuki, c'est quand on porte attention aux coincidences qu'elles se multiplient.

mercredi 18 novembre 2009

Impression d'être dans de la boucanne.

Je suis fâchée. Fachée, fâchée, fâchée. Je réussis rien de ce que j'entreprends.

Mais quelle merde je suis.

Vraiment, ça vole pas haut mon affaire pis ma mère me rend folle.

MerDE.

Tsé quand ton taille crayon te fait de l'oeil.
Quand t'es énervée toute la journée parce que tu penses que ça peut marcher, mais que dans le fond peut-être pas.
Que tu réussis à tout caser dans ton horaire pis que quelqu'un arrive pis te dis que t'es d'la shit.

Fuck ma vie. J'ai le goût de tout annulé ce que j'ai prévu pour les 4 prochains jours.

J'y arrive juste pas.

Mes cheveux sentent la cigarette.

Les trucs positifs du jours: j'ai eu deux filles excessivement super avec moi dans le métro après mon cours de math, je n'ai pas de bio demain matin et j'ai eu droit à un très cool sourire ce matin.

C'est déjà ça de gagné!

mardi 17 novembre 2009

Victoire de l'amour sur Mars endormi


J'adore ce Botticelli.

Trop pas vraiment

Ahhhh ce que je peux m'ennuyer d'elle.

Parler de tout et rien, de garçons et de filles, d'école et de tout le reste, de vaccin et de garçon, de mur qui bouge tout seul et qui ondule à cause d'un mal de tête, d'un prof de math qui nous avait donner une belle leçon, la plus belle: «J'ai regretté bien des choses dans la vie, mais jamais d'avoir essayer ou tenter de quoi en amour» ou quelque chose comme ça, elle s'en rapelle mieux que moi anyway, et aussi de mecs. 1heure. Qui était à la base consacrée à des travaux relativement importants.

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Hier, une amie m'a dit: «chaque fois que je te parle, tu parles d'un gars différent.» J'étais un peu blessée. haha C'est trop pas vraiment vrai en plus.

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Je ne sais pas s'ils le savent, mais il y a au moins 9o% de chance que les amies des filles auxquelles vous parlez, mecs, sachent entièrement ce qui a été dit le jour de la discussion maximum une semaine après. Et le tout est bien sûr soigneusement analysé et discuté. En long et en large. C'est fou comme on passe maître dans l'art de la psychanalyse des conversations banales.

Le partage

Aujourd'hui, mon copain souhaite me présenter une de ses amies du boulot. Nous prenons un café tous ensemble et mon copain ramène les tasses dans la cuisine, depuis laquelle il lance : "Ma chérie, tu peux venir voir, s'il te plaît ?" Nous sommes deux à nous être levées. VDM

Ça, c'est vraiment très, très drôle.
Bon, ok, j'aurais peut-être moins ri si j'avais été dans cette situation, mais quand même.

Un mec, à la limite*, ça se «partage». Un chum, non. Y'a quand bien même des limites.

Dans le fond là, Jésus c'était un libertin échangiste. Il prêchait le partage avec les pairs, non? On m'a dit qu'il fallait partager avec les amis quand j'étais au primaire (dans une école catholique qui nous faisait faire la prière 2 fois par jour). C'est ÇA que ça voulait dire dans le fond!




*depuis que le monde est monde...on ne le refera pas
(remarquez cet astérisque qui ne veut RIEN dire, haha)

dimanche 15 novembre 2009

Friday the thirteenth

Qu'est-ce que je voulais dire déjà?

Ah oui...Fuck les vendredis 13. Pas pour moi, mais pour quelqu'un que j'aime énormément.

Vous savez quoi, ça n'arrive pas tous les jours que quelqu'un te dit «ahh...ça m'a fait du bien de te parler là j'ai arrêté de pleurer.» Non, ce n'est pas tous les jours. Heureusement d'ailleurs.

C'est dans des moments comme ceux là qu'on réalise, je crois, qui qui est vraiment là pour nous quand on en a besoin. Cette fois-ci, c'était pas moi qui pleurait et j'étais contente de pouvoir être là à mon tour.

Je sais ce que c'est que de pleurer sans pouvoir s'arrêter. Je sais ce que c'est. C'est terrible. Ça fait toujours du bien d'avoir quelqu'un pour nous écouter dans ces moments là.

Donc ouais, par solidarité, FUCK LES VENDREDIS 13.

vendredi 13 novembre 2009

Vendredi

-un film noir et blanc
-une caméra manuelle
-V. pour m'accompagner
-Le musée des beaux-arts

J'aime les vendredis.

jeudi 12 novembre 2009

L'ammmmour

"C'est quoi ce bordel avec l'amour-là ?
Comment ça s'fait qu'on devienne dingue à ce point ?
T'imagines le temps qu'on passe à s'prendre la tête là-dessus ?
Quand t'es seul, tu te plains : est-ce que je vais trouver quelqu'un ?
Quand t'as quelqu'un : est-ce que c'est la bonne ?
Est-ce que je l'aime vraiment et est-ce qu'elle m'aime autant que moi je l'aime ?
Est-ce qu'on peut aimer plusieurs personnes dans sa vie ?
Pourquoi on se sépare ?
Est-ce qu'on peut réparer les choses quand on sent que ça part en couilles ?
Toutes ces questions à la con qu'on se pose tout l'temps-là. Pourtant, on peut pas dire qu'on n'y connaît rien, on est préparé quand même ! On lit des histoires d'amour, on lit des contes, on lit des romans d'amour, on voit des films d'amour... L'amour, l'amour, l'amour, l'amour-là !"
-Les poupées russes-

C'est peut-être un bordel, mais c'est un bordel qui te donne une bonne raison de te lever le matin.

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Film que je n'ai d'ailleurs pas vu...à moins que...je ne sais plus. L'auberge espagnole, oui. Je ne m'en rappelle plus beaucoup. Il y a plein de films comme ça, que j'ai vu mais dont je n'ai à peu près aucun souvenir. Un long dimanche de fiançailles en est un bon exemple. Je me rappelle de quelques trucs, mais si peu! Peut-être que j'étais pas non plus hyper attentive au film...

dimanche 8 novembre 2009

En revenant du Sénégal...

J'ai fait le plein d'amour.

J'ai fait le plein de souvenirs.


Avec C, on est allé souper chez notre gardienne de quand on avait 2 ans. Elle est sénégalaise et douce comme tout. Sa fille aussi. Elle nous a fait un plat de son pays, avec du riz et des légumes inconnus, nous a servi du jus de mangue et des conseils.

Elle a une garderie à domicile maintenant, avec 6 petits pucerons à s'occuper. Pas mal plus de travail que quand elle n'avait que C et moi... Elle a dit qu'on ne se chicanait jamais quand on était petites et que Mme Harel prenait des nouvelles de nous quand elle nous croisait dans les corridors de notre condo.

Elle nous a dit que C ne pleurait presque jamais et qu'elle dormait peu. C'est toujours vrai. Elle nous a dit que je piquais des crises de larmes, mais que ça passait après et que ça me prenait des heures pour m'endormir, mais qu'un coup endormie, je dormais comme une roche. C'est fou comme on ne change pas tant que ça en vieillissant.

Ça m'a fait du bien. C'est rare les gens qui ont cette opportunité là.

vendredi 6 novembre 2009

Euh...comment on appelle ça déjà?

Ah oui...«Capoter pour rien.»

haha

Ben c'est ça là...j'ai croisé L. avant qu'il arrive, à Berri. Et vu que je lui ai promis un article, je vais le faire.

Donc c'est ça. C'est toujours délicat à Berri parce que tu sais jamais de quel bord la personne que t'attend va arriver. Bref, on s'est vu après quelques bonnes minutes où on était sûrement très près sans se voir (classique).

On sort de la dite station de metro. On marche 2-3 secondes, on parle, ça va déjà mieux, je suis en contrôle de la situation. Onnnn...le resto où on était supposé aller a un line-up...Trop de monde.

Je lui propose donc de marcher. Pas de risque qu'il se passe rien en marchant. Donc on marche, on parle et étrangement, j'ai aucune difficulté à parler, pas de blanc dans la conversation, tout va bien. En fait, non. Je crois que c'est tout à fait normal. Je le connais depuis tellement longtemps qu'il aurait été impensable de ne pas trouver de sujet de conversation. On allait au primaire ensemble...Dans ma tête, il avait encore 6 ans. Enfin bref, on marche.

Je réalise que «pas loin d'ici» c'est ce que je lui ai dit, il y avait une chocolaterie ÉCOEURANTE et qu'on pourrait y aller. Pas de problème, on y va. Après un bon 20 minutes de marche pendant lesquelles on a croisé un gars saoul qui nous a dit qu'il s'appelait Charles et que quand il était petit, les gens l'appelait Sale, des filles qui étaient allées au même secondaire que nous, ainsi qu'un gars qui dit «Merci, merci, merci, merci, merci...»à tous les passants, on arrive: fermé pour rénovations du 2 au 8 novembre. Moi, je trouve ça drôle. Lui commence à capoter parce que sa soirée marche pas vraiment comme il l'avait prévu. Je trouve ça encore plus drôle...ça arrive des fois. On revient sur nos pas, on repasse devant le gars qui dit merci et là en continuant à marcher et parler, je me suis dit que j'allais le faire freaker un peu en lui disant que la psychiatrie ça m'intéressait. Que je crois que ça pourrait m'intéresser d'être psychiatre. Pour détruire tous mes efforts, il n'a pas l'air de trouver ça si weird que ça.

C'est là qu'on (re)croise L.! On s'arrête, on parle.

On se remet à marcher. Toujours plein de monde au resto. Et là je prends la décision d'aller à mon resto fétiche: La brioche lyonnaise. J'y suis allée tellement souvent! Avec Carl, Camille, Pat, ...C'est toujours sympathique et ça fait que je suis plus en contrôle de ce qui se passe et qu'il n'y a pas de malaise, j'aime ça. On fini par s'asseoir, je commande mon chocolat chaud (avec crème fouettée, on s'entend. Et dans un bol, s'il vous plaît) Lui, une crêpe flambée au grand marnier. Aucune surprise. On est resté là assez longtemps quand même.

En sortant, on décide de rentrer chez nous, mais un camion de pompier et une ambulance attire mon attention: Je veux voir ce qui se passe. En bout de ligne, pas grand chose d'intéressant, même pas de sang. On rentre dans le métro. Qui qu'on croise pas? Ben oui! Mathilde qui s'en allait prendre le bus pour aller à...Rouyn-Noranda! Wow. Rejoindre Jas qui a sa fête bientôt ça a l'air.

Arrivée à mon métro, Il insiste pour me raccompagner (tsé, faudrait quand même pas que je me fasse violer). Finalement, je viens de manquer mon bus, je vais être obligée de marcher. Il veut marcher avec moi. Je lui ai même dit qu'il n'avait pas à s'inquiéter et que si je me faisais violer j'allais l'appeler, mais il n'a pas trouvé ça suffisant comme excuse. Donc on a marché jusqu'à chez C. et ensuite jusqu'à chez moi. Qui n'a-t-on pas croisé? Vincent et sa blonde! Ben oui! On a jasé en marchant (on habite vraiment près l'un de l'autre). Ça faisait longtemps que je l'avais vu, j'étais contente. C'était assez drôle de nous voir là les 3...on a été les 3 au même primaire et au même secondaire. Vers 23h40, un 6 novembre, dans ma petite rue. Les gens se retrouvent toujours. Le monde est petit.

Et il est parti. Sans flafla.

Je vais enfin pouvoir dormir tranquille.

Bref, ça a été agréable.

Là j'ai très froid et je suis très fatiguée, donc bonne nuit à tous chers vous.

Le chocolat et moi, c'est pour la vie.

Question: Est-ce que ma passion pour le chocolat va me nuire dans cette histoire.

Réponse suggérée: Oui. Elle a déjà commencé d'ailleurs.

Seconde question: Est-ce que je vais résister à l'appel du chocolat?

Réponse suggérée: Je l'espère.

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Il m'a appellé, j'y vais tantôt là. C'est triste comme histoire. Mettons que je vais tenter d'arranger ça au mieux.

La clé reste d'en parler.

jeudi 5 novembre 2009

Prof de bio

Aujourd'hui, ma prof de bio a ouvert le projecteur pour projeter un power point. Avant d'en arriver au dit ppt, elle devait entrer son nom d'utilisateur et son mot de passe pour accéder à sa session. Vous savez comment elle s'appelle? Marilou. Marilou Provost.

Le nom d'utilisateur : les 2 premières lettres du prénom suivies du nom de famille.

J'étais frustrée.

mardi 3 novembre 2009

À ma place...

Ah...les amis, je me suis mise dans un sale pétrin.

J'ai un peu couru après je dois l'avouer...mais quand même.

Fuck fuck fuck.

Je ne sais pas quoi faire.



Ça me stresse au plus haut point. Fuck.

lundi 2 novembre 2009

Dernière minute

Aujourd'hui, je demande à ma mère pourquoi elle pense que je n'arrive pas à me concentrer et à travailler. Sa réponse: «Il n'est pas assez tard.»

Elle a tout à fait raison. Vers 23h, je devrais commencer à être un peu plus productive...

Les colles

L'histoire du lard.

Les mats des différents ciels.

La bi au logis

Le franc sept

La fille à Sophie

Le coup leurre

Le dé saint

Encore Tremblay

Vous avez certainement noté une pointe de déception dans le titre de l'article.


Mouais.


Ce n'est pas exactement ce que j'appelle un «vent de changement».


Par contre j'ai trouvé ça ultra drôle Laurent Fortin élu à Blue Sea.


C'est comme le jambon L. Fortin. Chaque fois, ça n'y manque pas.


Et chaque fois que je vois cette photo, j'ai un frisson:

Que d'émotions en si peu de mots!

dimanche 1 novembre 2009

Insinuation

Carl a fait une insinuation ÉNORMISSIME en fin de semaine.

Je l'ai pas contredis fort fort, mais c'est parce qu'il avait un fouet...un vrai là. Manquait plus que les menottes à froufrou, n'est-ce pas?

Un année l'un, l'autre année l'autre.

En attendant, si vous voulez savoir c'était quoi son insinuation, vous allez devoir convaincre Carl de sortir le Gossip guy en lui.

Il a déjà un blog juste pour ça.








Un petit avant-goût juste pour vous : Du rouge à lèvre bien rouge.

Quatre

Je viens de réaliser que j'ai 4 cartes d'hôpitaux différents. C'est très drôle.

Me semble que ça me donne l'air malade ça, non?


Notre-Dame

Hôtel-Dieu

Maisonneuve-Rosemont

et même Ste-Justine!


C'est pas un peu excessif? J'ai pas mal utilisé les services de santé dans ma jeunesse ça a l'air! haha

jeudi 29 octobre 2009

Parce que ça a l'air que je vous ai manqué!

De longs jours. Beaucoup de choses à faire. Zéro message ici. Je n'ai même pas répondu à ma cousine qui a pris le temps de m'écrire un super grand e-mail. (Je le ferai, c'est important pour moi. En fin de semaine.)

Pourquoi, L, hein ? Bonne question.

Et il y a une bonne réponse aussi : manque de temps et aucune envie d'écrire sur le blog ces derniers jours.

Comme je vous l'ai dit dans mon dernier post, j'avais une semaine ultra chargée (elle n'est d'ailleurs pas encore terminée). J'étais tellement prise dans mes affaires et j'essayais le plus possible de ne pas penser à des trucs qui me font aller moins bien, ça a fonctionné numéro un. J'ai réalisé que moins j'écrivais sur mon blog, moins je tournais mes pensées en idées mauvaises pour ma bonne humeur. En me concentrant sur des trucs qui me rendent heureuse comme les examens de philo, maths et les devoirs et études de bio, couleur et dessin, ça allait infiniment mieux. En dormant moins aussi (à cause des précédants éléments). Même qu'hier j'ai subi une panne de métro. Je suis arrivée chez moi à 20h00. Tout pour m'aider à arriver à temps dans mes travaux... Je me suis couchée à 1h30 AM.

Ça fait que je n'ai remis que 3 dessins sur 9 à ma prof de dessin, mais elle a décidé d'être bonne avec moi et d'accepter que je lui remette demain les 6 qu'il manquait. Je vais donc aller les faire dès que je finis cet article.

Le pire, c'est que j'étais vraiment heureuse aujourd'hui! Avec mon petit 5 heures de sommeil dans le corps et 8 heures de cours dont bio (MÉTABOLISME)(pour les incultes, c'est la partie difficile du cours). Ah...et 6 heures d'art aussi !
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Quand j'ai changé de ligne de métro, pour revenir chez moi, en regardant le métro arrivé, mes yeux ont croisé le regard d'un mec qui attendait pour sortir du wagon dans lequel j'allais entrer.

On s'est vu, quoi...1 seconde? 2 peut-être? Il m'a souri. Après, la foule nous a séparé.

Il avait des yeux verts, je vous le jure. Des extrêmement beaux yeux verts. Il avait des cheveux...blond chaud. Ouais c'est ça, blond-chaud-foncé. Avec des dreds. Enfin je crois. Mais pas des dreds sales et dégueux. Ça lui allait comme un charme, promis. Avec un espèce de bandeau. Il était grand et particulièrement beau.



Une belle longue seconde qui m'a fait sourire jusqu'à chez moi.
Je ne sais pas c'était quoi, mais c'était puissant. Très.


En plus, j'étais super dégueux: une couette laide, avec assurément de l'argile un peu partout, deux gros sacs à transporter et deux cernes en dessous des yeux.

dimanche 25 octobre 2009

Vous ne me reconnaitrez pas.

Je sens que cette semaine sera très longue, très chargée et très éprouvante.

J'aurai amplement besoin de chocolat à la fin de celle-ci.

Comme c'est bien fait, l'Halloween s'en vient.

Je n'ai toujours pas de déguisement...

Va falloir que j'y aille toute nue...

mercredi 21 octobre 2009

Ambivalence

Aujourd'hui, j'étais fâchée contre mon prof de math, parce qu'il explique mal. Parce qu'il ne donne pas assez d'importance aux choses importantes, qu'il écrit tout croche au tableau et que ses notes de cours sont ridiculement incompréhensibles.

J'étais fâchée contre ce mec qui porte mon nom, mais qui a l'air d'aimer ce prof et qui (surtout!) se permet d'être meilleur élève que moi alors que je me tortille sur ma chaise et que je voudrais frapper le prof tellement il m'emmmmerde, qui répond aux questions et fait, apparament, tous les exercices donnés par ce cher monsieur le professeur. Mais de toutes façons, il aura beau faire tout ce qu'il voudra, je suis plus forte que lui aux exams. BAM, mon gars.

J'étais fâchée parce que mon cours de français a été annulé et que je me suis levée tôt pour rien et que Omnivox ne m'a même pas appelée pour m'avertir.

Par contre, j'ai passé 2 heures à déconner et à discuter avec Pier-Loup. Je l'adore. Il est à peu près blond, il a les yeux bleus, il a fait 7 ans de ballet dans une école où il faisait 30 heures de ballet par semaine (!), s'il avait continuer encore 3 ans, il serait devenu professionnel, et en plus, on est allé au primaire ensemble. Bon, ok, il ne m'aurait pas reconnu si je ne l'avais pas reconnu, mais ça, on s'en fout. Il m'a dit que son père avait un petit resto français, et qu'il m'emènerait manger une crème brulée (et tout le repas qui vient avant)gratis un moment donné.

Marie est venue dîner avec moi (elle s'est tappé 60 minutes de métro/bus, aller-retour, pour moi). Je lui ai fait visiter l'école, on s'est bien amusé, on a parlé, elle a revu Pier-Loup, on a marché dehors et on a découvert une fontaine magique. J'aurais aimé ça qu'elle vienne étudier avec moi...ça aurait été sympa.

lundi 19 octobre 2009

Conseil

Il faut profiter des bonnes choses.

Faire durer le plaisir.

dimanche 18 octobre 2009

Remonter la pente

De chaque côté, des champs dorés à perte de vue.

Juste une route noire bien droite devant moi

Au milieu de l'allée, une grande ligne jaune

Le soleil déversant des litres de réconfort chaud

Le ciel d'un bleu brûlant

Les mains sur le volant

Personne à des kilomètres à la ronde

À part un chat noir dans les rangées de soya séché

Vite vite vite entre les champs

En fait peut-être pas si vite que ça

Parce que le paysage vaut bien mille coups d'oeil

Un bel après-midi avec mon grand-papa pour m'enseigner à vivre et aussi à repartir après un stop dans une pente.

vendredi 16 octobre 2009

600e !

Je pars pour la fin de semaine dans les Cantons de l'est!

Histoire de pouvoir travailler un peu.

À bientôt!

Bonne fête à mon petit blog!

600 messages!

Vendredi

Bon, ok, j'ai peut-être émis un diagnostic un peu trop rapide (voir dernier message), mais reste que si je ne fais pas attention, ça risque de dégénérer en quelque chose de gluant et froid, donc pas agréable du tout.

Depuis ce matin 9h30, heure à laquelle je me suis misérablement tirée de mon lit, j'ai été plus productive que le reste de ma semaine entière, ou presque.

  • J'ai écrit un e-mail à ma prof d'histoire de l'art.

  • J'ai été à un cours de conduite avec un nouveau prof qui, pour une fois, a l'air de connaître quelque chose à l'enseignement (miracle). Il est un peu bedonnant, il sent la cigarette, il porte des géantes lunettes-fumées et gueule contre les automobilistes impatients quand je cale à un arrêt (yééé!). Il explique bien. Il s'appelle Terry. Et il ne me prend pas pour une conne, c'est un bon point en partant.

  • J'ai cédulé (quel bel angliscisme) mon prochain cours.

Ouais, c'est pas beaucoup. Ça vous donne une idée du reste de la semaine.

mercredi 14 octobre 2009

OUIIIIIII Je viens de trouver.

Ça aura pris un an et beaucoup de dommages collatéraux. Je viens enfin de trouver, je crois, au moins une partie du problème.

Ce n'est pas normal de ne pas pleurer pendant des mois et tout d'un coup au mois d'octobre de pleurer tout le temps sans changement IMPORTANT.

Bon, l'année dernière, c'était un peu différent, mais pour que ça se reproduise cette année, c'est qu'il y a vraiment un problème.


Mon hypothèse la plus plausible:
LA DÉPRESSION SAISONNIÈRE
(à moins que ce soit une dépression scolaire...qui sait...ça va avec...)



SYMPTÔMES:
Les symptômes suivants surviennent toujours à la même période de l'année, d'octobre à mars, mais surtout en novembre, en décembre et en janvier. Ils disparaissent progressivement au printemps ou spontanément durant un voyage sous le soleil.

-Un état de fatigue chronique et de la somnolence durant le jour.
-Une irritabilité ou une tristesse, une perte d'intérêt et un manque d'initiative.
-Des troubles de concentration.
-Une baisse de la libido.
-Un besoin exagéré de sommeil.
-Une augmentation de l’appétit et parfois une prise de poids.

Personnes à risque: Les femmes sont plus souvent victimes de la dépression saisonnière que les hommes.

Facteurs de risque: Vivre dans un pays qui se trouve éloigné de l’équateur.

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Au printemps, ça a commencé à aller mieux, et cet été, ça allait super bien.

Concordance: oui

Je suis fatiguée et je dors beaucoup (genre 15 heures dans la nuit de lundi à mardi).

Concordance: oui (mais ça peut être dû à ma grippe et à mon école située dans le Far Far Away)

Je pleurs beaucoup plus souvent qu'à la normale (presque tous les jours même si c'est 30 secondes!).

Concordance: oui

Je n'arrive absolument pas à me concentrer plus de 30 minutes sur mes travaux. Alors qu'avant je pouvais travailler des heures de temps.

Concordance: oui

Je mange tout le temps, je dépense tout mon argent sur de la bouffe et j'ai pris du poids (pas beaucoup, mais en temps normal, je n'engraisse pas)

Concordance: oui

Je suis une demoiselle.

Concordance: oui

Je vis au Canada.

Concordance: oui

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Ça me rend folle, parce que la majorité du temps, je vais super bien, la vie est belle et tout et tout.

Mais il y a des moments où je deviens super émotive pour rien et je maudits la vie. Et là, rien ne sert de vous dire que ça ne va pas vraiment. Par contre, ce n'est pas trop dur de m'en sortir pour l'instant, hier, une chanson a tout rétablit (parce qu'il me connait bien et qu'il sait comment me faire sourire) et j'ai pu aller dormir en paix.

C'est quand je suis toute seule et que je réfléchis trop. Faut que j'arrête de réfléchir. Ça ne me va pas. Je n'ai même pas de raison valable pour pleurer! C'est RIDICULE. Et chaque fois que je pleure, je me trouve stupide, parce que ça ne vaut pas la peine de pleurer! Mais j'y arrive pas...

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Je devais prendre un rendez-vous chez le médecin justement...

Je crois que je vais ajouter ça à ma liste de bobos.

Ce qui est le plus frustrant, c'est que je croyais que c'était parti, moi! Je croyais que j'allais mieux et que je pouvais vivre normalement! MAIS NON.

Vous voyez...la vie est une merde.

Franchement...c'est pas si pire que ça...

Parce que c'est si ridicule.

L'automne

Avec le temps, je tends à réaliser que tant et aussi longtemps que je ne saurai plus aimer, je vais m'ennuyer. M'ennuyer du bon vieux temps? Peut-être bien. M'ennuyer tout court? Assurément.

J'ai l'impression que tout le monde autour de moi vient me voir pour me dire qu'il ou qu'elle a quelqu'un dans sa vie, quelqu'un en vue.

C. et son F.
Marie et ses milliers de garçons, dont V. qui m'a déçue, mais au moins il était plein de volonté et J. qui s'est fait retourné de bord solide après avoir eu des (faux)-espoirs.
L. et le dit mec.
M. et sa constante.
R. et son homme aux yeux bleus.
AM et T.
S. et son cubain et F.
A. et C.
A. et sa Colombienne.
T. et son a-boy.
B. et P, comme toujours.
C. et G.
F. et JC.
V. et A.

Ouais...c'est pas juste une impression je crois.

Est-ce étrange que je me sente un peu -beaucoup- seule après ça? Je ne crois pas.

J'ai lu quelque part que les blogs de personnes en couple n'étaient jamais aussi bons que ceux des tranches de fromage.


(singles!)
(dsl du mauvais jeu de mots, je me suis dit que ça passerait inaperçu)

J'ai de sérieux doutes sur la question.

Trouvaille

Vrai ! – je suis très nerveux, épouvantablement nerveux, - je l’ai toujours été; mais pourquoi prétendez-vous que je suis fou ? La maladie a aiguisé mes sens, - elle ne les a pas détruits, -elle ne les a pas émoussés. Plus que tous les autres, j’avais le sens de l’ouïe très fin. J’ai entendu toutes choses du ciel et de la terre. J’ai entendu bien des choses de l’enfer. Comment donc suis-je fou ? Attention ! Et observez avec quelle santé, - avec quel calme je puis vous raconter toute l’histoire.

Il est impossible de dire comment l’idée entra primitivement dans ma cervelle; mais, une fois conçue, elle me hanta jour et nuit. D’objet, il n’y en avait pas. La passion n’y était pour rien. J’aimais le vieux bonhomme. Il ne m’avait jamais fait de mal. Il ne m’avait jamais insulté. De son or, je n’avais aucune envie.

Ainsi, il est vrai que jamais auparavant je n’avais rencontré un homme comme celui-là. Je me rappelle encore parfaitement ce soir d’hiver où il se présenta chez-moi, dans un petit village au nord de Paris. Oh, comme je souviens! Le vent glacial qui battait les volets des fenêtres, sans pitié envers ma modeste demeure. Jamais nous n’avions connu une telle tempête. Nul ne quittait plus son logis désormais. Cela me paru étrange, si incroyablement surprenant lorsque j’entendis à ma porte le heurtoir donner trois coups. Sur le pas de ma porte, en ce 8 février 1809–voyez comme je me souviens–se tenait cet homme. Sa barbe, déjà grise à l’époque, semblait figée par le froid. Je le fis entrer sans plus attendre. Je remarquai aussitôt de quel luxe étaient couvertes ses épaules…ce manteau…d’une richesse peu commune…si magnifiquement paré de fils d’or et de fourrures! De mes yeux, jamais je n’avais vu d’aussi belles parures…mais d’où venait-il? Comment avait-il pu arrivé en ce lieu par ce temps hiémal? Pourtant, je crus le reconnaître. Peut-être l’avais-je déjà rencontré au théâtre, à l’église, ou encore était-ce un personnage de mon enfance, oublié depuis tant d’années? Je lui offris de rester pour la nuit. Je l’installai dans la chambre d’ami et me retirai. Je ne parvins à trouver le sommeil que très tôt le lendemain ; mon invité n’ayant point posé la tête sur son oreiller m’avait tenu éveillé en marchant des heures durant, faisant craquer le parquet de sa chambre. Bizarrement, il ne parut aucunement fatigué au matin, et repartit sans un mot de plus. Trois jours plus tard, tandis que la tempête redoublait d’ardeur, les mêmes grincements que j’avais entendus la nuit du 9 se refirent entendre. Plus personne n’était allé dans cette pièce depuis le départ de cet homme au manteau de roi. La chambre était vide, VIDE! Aussi vide de sens que ne l’est un plancher qui craque sans aucune raison! Allant craintivement observer l’endroit d’où provenaient les sons, je me résolus à croire que la rigueur hivernale devait être à l’origine de ces curieuses manifestations, qui toutes les nuits se répétèrent jusqu’au printemps.

Puis, les semaines passèrent, sans nouvelle. Puis, je reçus un colis. Un tout petit colis. La provenance de l’envoi n’était pas indiquée. Son contenu se trouvait être entièrement composé d’un miroir de la grandeur de la paume d’une main, le tout accompagné d’une petite note : « Ne sache pas voir que ce qui est visible ». Lorsque je m’y regardai, je n’y vis rien de particulier. Je le plaçai dans un tiroir et l’y oubliai. Ce n’est que deux ans plus tard, qu’il refit surface dans ma mémoire. J’allai le chercher. Quelle frousse j’eus lorsque, dans le miroir, je ne vis point mon reflet, mais, pendant une fraction de seconde avant de jetai par terre le morceau de verre, celui de l’homme que j’avais hébergé un soir d’hiver. J’avais dû rêver, une hallucination sans doute. Mais que pouvait-il bien m’arriver? Le soir même, les grincements du parquet reprirent. J’allai jeter un œil dans la pièce par pure habitude et j’aperçus, posé là, sur le lit, le manteau de l’homme de la tempête…aussi beau et riche que dans mon souvenir. Sur le dessus, un mot disait : « Je savais que tu l’aimerais comme tu sauras que je l’aimerai». C’est alors que je compris, frappé d’horreur que ce vieil homme était moi comme je serai…

Enfin, après plus de vingt ans, je marchai dans une tempête incroyable, à la recherche d’une maison bien précise :la mienne. À ma plus grande surprise, ce ne fut pas un jeune homme qui m’ouvrit, mais bien le véritable propriétaire du manteau que je portais. Je fus tant irrité de découvrir que ce que j’avais planifié de faire depuis les vingt dernières années ne puit être enfin accompli que je le frappai, de toute la force de mes bras et de mes jambes. Tant et tant! Et puis soudain, tout le mal que je lui avais fait se retourna contre moi. Je ne suis plus qu’entre la vie et la mort, mon beau manteau m’a été enlevé. Il s’est bien joué de moi et maintenant il se moque…encore et encore le parquet grince…

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J'ai trouvé ce texte en fouillant sur le mac de mon papa. Je me suis rendue compte que c'était moi qui l'avait écrit pour un projet de secondaire 3. On avait le premier paragraphe et on devait terminer le conte fantastique. J'avais quoi...14 ans? J'étais dans la 307.

Tenez-vous le pour dit.

Eh oui, mes chers, on était dans la même classe sans se connaître.
Bien étrange, non?
C'est la vie, mes cocos.
C'est plein de coincidences et de rebondissements.
Voilà.

lundi 12 octobre 2009

Je suis malade

Ouais, je suis malade. J'ai fait de la fièvre toute la journée et j'ai mal à la gorge. Si cest la H1N1, je frappe quelqu'un, c'est clair?

J'ai dormi presque 5 heures cet après-midi/soir, entre 17h30 et 22h00. J'étais toute perdue. Je ne savais ni où j'étais, ni depuis combien de temps j'y étais. J'avais mal partout et j'hallucinais presque (vous savez, les rêves de fiévreux, là).

Je me suis finalement levée pour me bourrée de Tylénol extra-fort.

Là, ça va correct, je suis dans un état stable, mon père me nourrit aux hot-dog et au jus de pomme (il me faut quand même de la vitamine C). Ça te ravigotte une tite fille ça, 3 chiens-chauds du p'tit Québec d'à côté de l'ancienne école secondaire. Mmm.

C'est des bons souvenirs pareil. Un secondaire 5 méprisable, j'me serais tirée une balle (littéralement). Quel soulagement quand ça s'est terminé, j'étais plus capable.

Un secondaire 4 magique. Mon dieu que j'étais heureuse. J'ai jamais été heureuse comme ça avant (ni après d'ailleurs).

Un secondaire 3 superbe, avec des profs vraiment mémorables et la découverte (ou redécouverte) de 4 personnes absolument géniales pendant un projet de pièce de théâtre de français (Cyril en péril, mesdames et messieurs). Des moments...inoubliables. Juré craché.

Un secondaire 2 correct.

Un secondaire 1, comment dire, stressant, mais qui a bien été à partir du moment où j'ai été avec ma C. d'amour.

En moyenne c'était bien. Rapport avec le P'tit Québec : aucun, j'ai dû y aller 2 fois en 5 ans.

Il y a deux secondes j'avais chaud, après froid, et maintenant encore chaud...

Besoin de réconfort (et pas du tout envie de lait).

Je vais retourner me coucher pour oublier ma souffrance physique et morale.

Ouais, je fais pitié, ok?!

dimanche 11 octobre 2009

Cours de rhétorique et de religion

Le dimanche, à la télévision, il y a un pasteur qui fait des discours à Winnipeg. Church of the Rock que ça s'appelle. Au 3.

Ça fait 2 dimanches que je tombe sur son émission et que je me surprends à l'écouter parler. La semaine dernière, c'était un pas pire lavage de cerveau, je trouvais ça drôle d'analyser comment il faisait pour convaincre les gens. Il a vraiment l'art de parler. Il est assez impressionnant au pont de vue analytique de la chose.

Je trouve ça assez spécial.

Ça fait très Winnipeg.

Il parle du Christ, de Jesus et de la bible.

Dans notre société montréalaise-québécoise, on a peur de parler de religion. C'est tabou. On n'aime pas ça.

Je n'ai pas écouté ce pasteur pour le contenu religieux, toutefois, mais ce n'était pas non plus totalement contraire à mes convictions. Ce matin, il parlait de Thanks giving. Et je dois dire que ce qu'il a dit n'était pas dénué de sens. C'était tout à fait pacifique et je crois que certaines personnes auraient eu avantage à écouter ce qu'il disait. Il disait pourquoi et qui on devait remercier. Il donnait l'importance de le faire.

Le côté religieux de la chose est moins venu me chercher, mais le fond était bon. Les valeurs étaient bonnes. Je crois sincèrement que chacune des religions a quelque chose de positif. Quoique tout leur message n'est pas entièrement bon, loin de là.

C'était bien dit. Il avait l'art de convaincre. La rhétorique nécessaire. C'est ça qui m'a frappé.
C'était construit, réfléchi, travaillé. Rien à voir avec les autres TV show ridicules américains.

Ça fait changement.

Il y avait aussi une belle réflexion sur le bonheur. Incomplète, selon moi, mais pas inintéressante.

samedi 10 octobre 2009

Stylistique et orthographe

Je ne sais plus écrire. J'écris n'importe comment. J'écris plein de fautes. J'écris mal.

Je m'en rends compte de plus en plus. Je ne sais plus comment faire. Ça n'a rien de sérieux. C'est du blablatage intempestif. Je me répète, j'utilise les mêmes mots tout le temps.

Il n'y a plus de structure. Plus d'histoire. Plus de fil conducteur.

Ça m'échappe.

J'écris comme je le sens. J'écris des phrases qui n'ont aucun sens. J'écris des absurdités.

J'ai l'impression que tout tourne trop vite et que je dois publier automatiquement quand je finis de composer.

Ce n'est pas fignolé. Je me relis, certes, mais sans succès.

Je devrais tout recommencer.

Tout refaire.

«C'est l'histoire de Coco Chanel, qui incarna la femme moderne avant de l'inventer.»

Aujourd'hui, je suis sortie toute la journée. J'ai fulminé contre les autobus. J'étais dans un état lamentable à me fâcher contre le temps qui ne passe jamais à la bonne vitesse.

Malgré tout, j'ai eu une belle journée dans l'ensemble. Je suis allée sur le mont Royal avec R. et C. et on a mangé une crèpe au chocolat. Il n'y avait plus de coulis au chocolat noir dans nos assiettes, croyez-moi. On a pris des photos que j'ai bien hâte de regarder en détail. Il y en a des pas mal, je crois. C'était bien, c'était bon.

Il y a un homme, quand on était assises sur la pelouse sur le mont Royal qui nous a approché et qui nous a demandé: «Mesdemoiselles, auriez-vous besoin de pot ?» Je l'ai trouvé bien gentleman. J'avais presque envie de lui dire oui tellement c'était bien demandé, mais de toute façon, je suis sûre qu'il n'accepte pas les paiements par carte débit. On l'a remercié bien gentiment.

J'ai été souper chez M... avec un petit verre de vin et on est allé voir un film au cinéma Beaubien, parce que je n'y étais jamais allée et que je voulais absolument voir Coco avant Chanel. On a croisé HP (pas Harry Potter, on s'entend) dans le bus avec sa tuque orange en y allant. Il est venu me parler, parce que depuis cette année, il me salue quand il me croise et il est gentil avec moi. Je trouve ça drôle, je trouve ça sympathique. Cette école rapproche les gens. Le film était bon. Je me suis rendue compte à quel point j'aimais -j'adorais même- le cinéma. Quand je regarde des films, je me dis «Pourvu qu'il ne finisse pas bientôt...pourvu qu'il ne finisse jamais...» J'aime me faire conter des histoires. J'aime que l'on me fasse rêver. J'aime y croire. J'aime m'y retrouver. J'aime m'y sentir bien.

J'ai envie d'aller voir tous les films. J'ai envie d'aller voir Je te mangerais, j'ai envie d'aller voir Je t'aimais, j'ai envie...

Dans le bus, en rentrant chez moi, un jeune homme me demandais si je croyais qu'il allait faire beau demain. Je n'en savais rien. Je crois que ce n'était qu'un prétexte. Il n'a pas arrêté de me fixer. Je n'ai pas arrêté de fixer mon portable. Il a compris.

jeudi 8 octobre 2009

Vieille recette

«Vieille recette du bonheur:

- Quelque chose à faire

- Quelqu’un à aimer

- Quelque chose à espérer»


J'ai lu ça dans un commentaire qui répondait à une question de D.

En analysant ma situation, je me suis dit qu'il me manquait une couple d'éléments là-dedans.

J'ai quelque chose à faire, oui, c'est vrai. Je vais à l'école et j'essaie de trouver chaque cours intéressant. Je me motive de façon à ne pas trouver le temps trop long. Je tente de m'intéresser le plus possible à ce que le ou la professeur est en train de dire. C'est difficile parfois, mais j'y arrive la plupart du temps (cette semaine en tout cas). Par contre, quand j'arrive chez moi le soir, je n'ai plus aucune envie de faire des devoirs et d'étudier. Je glande, je ne fais pas grand chose, je réfléchis sur moi-même, sur ma situation, j'analyse ma vie en essayant de comprendre comment la situation évolue avec telle ou telle personne. Résultat, je me rends compte que c'est plutôt mort comme existence. J'aurais beau voir plein de gens, j'aurais l'impression que ma vie est vide. Il manque quelque chose de fondamental.

Ce qui m'amène au point (et problème) 2: quelqu'un à aimer. Ce n'est pas que je ne veux pas. À la limite, ce ne serait même pas que je n'aime pas, mais plutôt que tout ça n'a aucun avenir. Je n'en vois pas en tout cas. C'est si peu probable. J'y crois à peine.

J'aimerais bien par contre. C'est au moins ça de gagner: j'ai quelque chose à espérer. Espérer que ma vie se remette à bien aller. Espérer que j'aie à nouveau des étoiles dans les yeux. Espérer que je me lève le matin en me disant que j'aime et que je suis aimée.


Bien sûr, il y a quelques jours, je vous disais que j'étais plus qu'heureuse, et c'était vrai. Pendant toute une journée j'aurais pu vous affirmer, avec une certitude quasi totale, que j'étais parfaitement heureuse. Et j'aurais voulu que cette journée ne finisse jamais. Je ne voulais pas aller dormir: j'étais trop bien. Je fonde dorénavent beaucoup d'espoir sur mes vendredis.


En résumé, et pour répondre à D., je crois que l'on peut être heureux sans amour, mais pas nécessairement à long terme. Il y aura toujours un vide sans amour. Peu importe ce avec quoi on veut le combler, ça ne marchera pas.

mardi 6 octobre 2009

Papillons

J'ai une tendance beaucoup trop forte à me faire des idées et à extrapoler. Mais dans le fond, c'est juste dans ma tête.

Haha.

Des heures de plaisir.

Je vous jure que les cours passent plus vite comme ça.



Je ne vivrais que pour ça.

***

«Aujourd'hui, dans le bus, regards en coin avec un mec. Je vois une mamie qui nous regarde, elle sourit, se lève, trébuche et se rattrape à lui en lui touchant ouvertement le torse. Elle me regarde et dit : "Vous voyez, c'est comme ça qu'il faut faire, jeune fille !" VDM»

Je prends note. haha

CHOIX

Bon, je me suis dit ce soir que je devais trouver un truc pour accrocher mes lecteurs. Pour qu'ils se sentent concernés, pour qu'ils aiment ce que je fais, pour avoir l'air smatt (non c'tune joke).

Est-ce que je dois changer de style?

Virer aux filles?

Devenir folle?

Parler de sexe/amour/argent/travail/école/moi ?

Faire un blogothon?

Partir en dépression? (chui bonne là-dedans, j'ai des moiiiis de pratique :) )

Avoir l'air plus qu'heureuse?

Inventer des histoires?

Faire un autre défi?






À vous de décider.

dimanche 4 octobre 2009

Bonne question




Jusqu'où iriez vous par AMOUR?

Culotte

Aujourd'hui, j'attends mon copain chez moi. J'entends le bruit de la sonnette et crie à travers la porte : "Ouais attends, j'ai pas de culotte !" J'ouvre : c'étaient ma voisine et sa fille de quatre ans, qui avait un dessin pour moi. VDM

J'adore.

Frédéric

Je me fous du monde entier
Quand Frédéric me rappelle
Les amours de nos vingt ans
Nos chagrins, notre chez-soi
Sans oublier
Les copains du quartier
Aujourd'hui dispersés aux quatre vents
On n'était pas des poètes
Ni curés, ni malins
Mais papa nous aimait bien
Tu t'rappelles le dimanche ?
Autour d'la table,
Ça riait, discutait
Pendant qu'maman nous servait
Mais après...

Après, la vie t'a bouffé
Comme elle bouffe tout l'monde
Aujourd'hui ou plus tard
Et moi, j'ai suivi
Depuis l'temps qu'on rêvait
De quitter les vieux meubles
Depuis l'temps qu'on rêvait
D'se r'trouver tout fin seuls
T'as oublié Chopin
Moi, j'ai fait d'mon mieux
Aujourd'hui, tu bois du vin
Ça fait plus sérieux
Le père prend un coup d'vieux
Et tout ça fait des vieux

{au Refrain}

Après, ce fut la fête
La plus belle des fêtes
La fête des amants
Ne dura qu'un printemps
Puis l'automne revint
Cet automne de la vie
Adieu, bel Arlequin !
Tu vois qu'on t'a menti
Écroulés les châteaux !
Adieu, le clair de lune !
Après tout, faut c'qu'y faut
Pour s'en tailler une
Une vie sans arguments
Une vie de bons vivants

{au Refrain}

La la la...
Tu t'rappelles, Frédéric ?
Allez, au r'voir !

-Claude Leveillée-

En boucle depuis plus d'une demi-heure jusqu'à en être ivre.
J'aime.

C'est un très beau nom pour un garçon. Un très beau nom. Ça sonne différemment.

Vous ne trouvez pas?

Juste une dernière fois... allez, après j'y vais.

samedi 3 octobre 2009

Utopie (étrangement, c'était le sujet du cours de français aujourd'hui)

Si je vous dis qu'aujourd'hui, c'était l'une des plus belles journées de ma vie, me croiriez-vous?

Sans une seule goutte d'alcool. Pas un microgramme de drogue. Tu vois, c'est inutile tout ça. Vraiment.

Seulement du bonheur à l'état pur, TOUTE la journée!

Pas une seule ombre dans le tableau.

Que du bon.

J'ai attendu cette journée toute la semaine. J'en rêvais. J'en bavais.

Et quand ce soir, l'homme qui prenait ma commande au Second cup après le show (à côté du policier foutrement sexy) m'a demandé si je voulais de la crème fouettée sur mon chocolat chaud, avec un petit move de sourcils, je n'ai pas pu m'empêcher de répondre «oui» avec un grand sourire...parce que j'adore ça. C'était quand même mon 2e chocolat chaud de la journée.

Parlant du show...Il est incroyable ce gars là...j'lui ferais l'amour tellement il est bon. Ne serait-ce que pour le remercier d'exister. Mon dieu qu'il est bon. Il m'impressionne. Il vient me chercher. Il me fascine. Je l'adore. C'est étrange d'être aussi fanatique d'un inconnu...le voir en vrai, c'est fou, c'est délicieux.

J'ai rarement été aussi heureuse qu'aujourd'hui.

Je rayonnais.

Je vais faire des beaux rêves.

@+

vendredi 2 octobre 2009

3 éléments

Aujourd'hui, j'ai découvert, avec l'aide de ma Marie à moi que j'aime et que j'adore les 3 éléments qui me faudrait pour être heureuse dans la vie, et ce, pour le restant de mes jours:

Le chocolat.

La crème.

Louis-José Houde.

Point final.

Je serais comblée. Sur tous les aspects de ma vie.

Je serais heureuse et je n'aurais plus jamais froid la nuit.

Dommage que je ne m'appelle pas Fauve. (seulement 2 de mes lecteurs sauront pourquoi. Les autres n'avaient qu'à être plus hot. haha)

Attention pour le défi 2

Si vous lisez la partie 4 avant la première, vous vous pettez le fun.

Faites donc ça dans l'ordre bande de perdus !

Bisou

J'vous aime

Là, il est tard, je vais dormir, j'espère que vous aimerez!

Partie 4 (et fin)

À 18h17, il la serrait dans ses bras.


À 18h18, il l'embrassait dans le cou.


À 18h24, ils étaient chez lui.


Il faisait froid, ils avaient les joues rouges et les doigts gelés.

Il était passé à la boulangerie avant qu'elle arrive. Il avait acheté une baguette et du fromage de chèvre à la fromagerie, parce que c'est celui qu'elle préférait.

Il mit l'eau à bouillir pour faire un peu de thé pendant qu'ils prépareraient le repas.

Il l'embrassa encore un peu et mis son tablier de marmiton, parce que c'était la tradition.

Le souper était bon; la soirée, aussi.



Ils n'avaient plus froid.

Partie 3

À ce moment là, 18h03 venait de sonner.

Le métro n'avançait pas assez vite à son goût, ses arrêts étaient trop longs et les gens étaient si proche d'elle qu'elle avait l'impression de manquer d'air.

Finalement, la dame qui annonce les stations annonça, comme le veut son poste, la station qu'elle voulait entendre.

«Prochaîne station, Vendôme»

Elle sentit son coeur crié «Youpiiiii» et elle pensa à la mascotte.

Elle était la première à sortir du train, la première à atteindre le haut des marches, la première à le voir.

jeudi 1 octobre 2009

Partie 2

Il était maintenant 8h16 du matin.

Elle arrivait enfin à sa station. Il était plus que temps, mais il lui restait encore 42 minutes pour ne rien faire, aller s'acheter une chocolatine et un café pour compléter son déjeuner de 7h10 du matin même, accrocher un pamphlet à caractère sexuel dans sa case pour y mettre de la vie, vu que personne ne s'en occupait, et mater le beau mec qui étudiait sa bio sur le coin d'une table avant d'aller en cours.

Les cours étaient longs et ennuyants, comme se doivent de l'être des cours de français, de math et de philosophie. Elle aurait bien voulu fixer la trotteuse sur l'horloge de la classe, mais il se trouvait qu'elle étudiait dans une école où les classes ne sont pas comprises avec des horloges et que celles qui sont sporadiquement installées dans les couloirs ne donnent jamais la même heure en même temps. Pour passer le temps, elle attrapait son cellulaire et faisait le tour des fonctions proposées pour la cent millième fois, envoyait un texto à une copine à l'autre bout de la ville et comptait le nombre de minutes qu'il restait avant la fin de ce massacre.

Quand la cloche ne sonna pas, car il n'y a pas de cloche qui sonne pour annoncer le début et la fin des cours, elle se précipita à sa case pour voir si le pamphlet à caractère sexuel avait eu les effets escomptés et, contente que ça ait fonctionné, sourit et quitta l'établissement. Une bonne affaire de faite.

Elle était maintenant prise dans ses pensées, qui n'avaient rien à voir avec ce qui venait de se passer. Si bien qu'en arrivant au tourniquet du métro, elle en oublia la nécessité d'y mettre sa carte d'accès. Quelle ne fut pas sa stupeur lorsque d'un seul et unique élan, elle se fracassa contre la barrière! Le garçon qui la suivait ne pu s'empêcher de rigoler, ce qu'elle fit elle-même aussi lorsqu'elle remarqua l'absurdité de la situation.

Il ne fut pas étonnant de la voir quand même dévaler les marches de l'escalier jusqu'au quai avec toute la rapidité que lui permettait ses jambes et s'éloigner le plus possible de ce garçon qui avait assister à la scène.

Partie 1

Voici l'histoire de la fille qui mouillait tellement qu'elle aurait pu éteindre une bougie en s'assoyant dessus. En fait, non, je ne vous la raconterai pas. Je vais plutôt vous conter ceci:

C'est une histoire avec une queue et deux têtes. Elle est sans élément déclencheur et est mi-autobiographique, mi-jouet. Enfin, c'est ce que l'on m'a dit.

Il était 7h47 du matin, un jeudi du mois de septembre.

Elle s'était assise dans le métro, en face d'une petite fille qui portait une tunique bleu marine avec une blouse à col rond, ainsi que des petits souliers de cuir noir bien cirés, toute prête pour sa journée d'école dans l'école privée que ses parents lui payaient. Elle devait avoir aux alentour de huit ans. Sa peau était mate, elle avait un sourire magnifique et des yeux latinos, avec des cheveux de noire. Un mélange qui allait briser bien des coeurs de jeunes garçons qui en étaient toujours au stade du «je n'aime pas les filles». Ils allaient voir ce qu'ils allaient voir.

Dans le reste du wagon, une dizaine d'hommes en habit-cravate et petite mallette attendaient, debout, la station Place d'Arme, parce que c'est là qu'ils descendent tous. En attendant, toujours debout, l'un d'entre eux avait trouvé une activité bien divertissante qu'il pratiquait sans aucune subtilité. Il jetait sans cesse des coups d'oeil (qu'il croyait furtifs) dans le décolleté de la mademoiselle. Celui-là, elle l'avait perverti d'une manière si facile qu'elle s'en amusait presque en faisant semblant qu'elle n'avait rien vu de son stratagème.Tous les autres semblaient très sérieux, concentrés sur le travail qui les attendait et ce qu'ils allait faire à la nouvelle petite stagiaire quand le patron aurait les yeux tournés. L'homme à la cravate fauve et aux yeux croches finit par disparaître dans la foule de gens sérieux et pressés qui s'en allait faire des affaires sérieuses et pressantes dans le quartier des affaires.

mercredi 30 septembre 2009

Je n'ai trop pas de temps

Désolé.

Je prépare tranquillement mon histoire pour le défi pendant mes cours de maths (je me suis dit que c'était plus utile que de fixer le prof avec un regard vide pendant 2h30). Et pendant mes cours de français j'y pense aussi. D'ailleurs je n'ai pas trop compris ce qu'il fallait faire en devoir pour vendredi à cause de ça...

J'ai de la pression! Les 2 autres textes sont super bons! Mettons que ça risque d'être un peu différent. Surtout au point de vue de la forme.

Enfin vous verrez.

Ça va être intéressant à lire.

Je l'espère bien en tout cas. C'était quoi mes mots déjà? Ah oui...c'est bon.

dimanche 27 septembre 2009

HAHAHA

Par contre, cette année, j'ai trouvé un truc très cool qui fait que je vais mieux très rapidement...

Vive les dessins de nus. hehe

Manque d'inspiration? ----> GOOGLE IMAGE.

Que pour l'art, on s'entend.


Je déteste l'automne.

J'ai le goût de pleurer aujourd'hui.

J'ai pleuré aujourd'hui.

Beaucoup.

Je crois que c'est l'automne. Oui, voilà. C'est ça le problème.

Et si je me fie à l'an passer, ça va aller en empirant.

J'espère que ça va passer, j'espère que ça va passer, j'espère que ça va passer !!!

J'aimerais ça avoir une année de break.

Siouplait?

Ça me fait crissement chier. Ça allait bien HIER.

F à C

couleur: rouge violacé
émotion: jalousie
Personnage: dompteur de tigres

mardi 22 septembre 2009

Eric

Il m'a invité à aller le rejoindre en Nova Scotia pour sa pendaison de crémaillère de vendredi prochain.

Il a vraiment essayé de me convaincre.

Ce n'est pas que je ne veux pas, mais disons que ça ne m'adonne pas vraiment et que je ne pensais pas passer par ce coin d'ici là.

Il était étonné quand je lui ai dit mon âge, presque déçu. (ça, ça arrive tout le temps.)

Et en français, mes amis.

Quand il est venu à Montréal, la dernière fois, on s'était dit qu'on se verrait peut-être, mais ça n'a pas adonné non plus.

Dommage tout ça. Dommage.

Blog 2

Ok, je le ferai.

C'est presque une promesse.

vendredi 18 septembre 2009

Depuis quelques jours, je pense à m'ouvrir un autre blog, parallèlement à celui-ci, ne craignez rien.

Pas un blog comme Une chose à la fois, ni comme Sous la douche II.

Un blog photographique sur lequel je publierais mes aventures quotidiennes sous formes plus visuelles.

L'avantage, pour moi, c'est que ça m'encouragerait à continuer à utiliser mon appareil photo.

Une fois de temps en temps, j'y metterais du noir et blanc fait sur mon appareil argentique manuel.

Je crois que je restreindrais l'accès à quelques personnes seulement, car mine de rien, les photos, c'est personnel et je ne veux pas que ça se retrouve n'importe où, vous comprenez? Je donnerai d'emblée l'accès à mes plus fidèles lecteurs, mais j'en oublierai peut-être, alors si vous n'avez pas l'accès, écrivez-moi un commentaire et j'arrangerai ça au meilleur de mes capacités.

Qu'est-ce que vous en pensez? Est-ce que vous êtes intéressés? Un simple «oui» fera l'affaire. Ça serait bien d'avoir un minimum de gens intéressés avant de me lancer.

jeudi 17 septembre 2009

Liste de trucs à acheter

- Un oeuf Kinder Surprise (parce que ça fait vraiment longtemps que j'en n'ai pas mangé!)

- Un soutif très (très) mignon

- Un cell (parce que mes chéries me manquent trop et que c'est utile pour trouver du monde et qu'en plus, ça donne l'heure!)

- Des films noir et blanc pour me remettre à faire des photos! J'ai trop envie d'expérimenter une tonne de trucs et de m'éclater complètement.

- Un sèche-cheveux non-archaïque

- Des souliers (parce qu'on manque toujours de souliers)

- Du purel, parce qu'avec mon 2 heures par jour dans le métro, ça vaut la peine.

- La veste en cuir que j'ai vu l'autre jour et qui était trop chère pour que je puisse me la payer, mais que je veux quand même

- La petite culotte assortie au soutif (parce que les 2 ensemble, c'est bien plus hot)

- Un grand foulard pour ne pas attraper froid.

- Un sandwich

- Du bain moussant...

- Du thé aux pommes, du thé à l'érable (c'est vraiment réconfortant et super bon, vous essaierez!), du thé aux pêches et du thé aux petits fruits.

Amélie Poulin, citations

(Parce que j'avais beaucoup aimé ce film.)



La chance, c'est comme le Tour de France : on l'attend longtemps et ça passe vite.


Une femme sans amour, c'est comme une fleur sans soleil, ça dépérit.


Sans toi les émotions d’aujourd’hui ne sont que la peau morte des émotions d’autrefois.


Rater sa vie est un droit inaliénable.



Le film dans lequel les orgasmes se prennent pour une symphonie et où les rêves d'enfants deviennent réalité.

Le film par excellence des rêveurs, parce que pour être en amour, il faut être un peu rêveur.

Un délice.

mercredi 16 septembre 2009

Pétage de coche

Comme le titre le dit, ceci est un pétage de coche. Au sujet des sauveteurs. Oui, oui, vous avez bien lu. Des sauveteurs et de tous ceux qui travaillent sur les piscines.

Pourquoi? Parce que.

Veuillez noter que j'aime énormément plusieurs personnes qui appartiennent à cette catégorie.

En fait, c'est plus contre cette espèce de mode d'être sauveteur que je suis fâchée. Parce que ça a l'air que c'est hot d'être sauveteur. De s'asseoir à côté d'une piscine et mettre des plasters sur les genoux des enfants qui tombent parce qu'ils ont couru, et ce malgré les 18 avertissements que vous avez dû leur donner, j'ai du mal à trouver ça hot, moi. Valorisant? Je ne sais pas.

Ou encore donner des cours de natation à des petits morveux qui chialent pour avoir leur maman et qui sont bleus après 15 minutes parce qu'ils ont froid, ça non plus ça n'a pas l'air écoeurant. Me semble que c'est beaucoup d'efforts pour peu de résultats.

Criss, 80% des gens que je connais sont sauveteurs ou quelque chose dans le genre.

Il doit y avoir de quoi que j'ai manqué dans cette histoire là, parce que tout le monde a l'air de trouver que c'est la meilleure job du monde et que c'est ben ben le fun. Il doit y avoir de quoi qu'on ne m'a pas dit! Un privilège secret que seuls eux connaissent? Allez savoir.

Le côté positif, c'est que si tu surveilles à l'extérieur, tu as bien plus de chances d'avoir le cancer de la peau!!!

Je ne comprends pas. Faut qu'on m'explique la merveille qui se cache derrière ça, parce que vraiment, je ne la vois pas. J'ai quasi l'impression d'être un extra-terrestre quand je dis que je ne vois pas tout ce que cette job pourrait m'apporter.






Crime que je feel cheap après ça. Vous allez être fâchés et vous allez croire que je suis hystérique et ultra négative et jalouse. Ce n'est pas la cas. Je ne comprends juste pas. C'est simplement une très mauvaise façon de l'exprimer. Mais là, vous m'excuserez, faut que j'aille dormir.

CRISE

Mon horoscope de demain me déprime.

À ce qu'il parrait, je vais avoir une journée de merde, avec encore un peu de merde et de la merde pour finir.

Grand bonheur, n'est-ce pas?

Bon ok, je suis supposée me «ressourcer» auprès de ma «douce moitié».

Allez donc chier, esti de mardeux.

Je me sens si poétique ce soir.

mardi 15 septembre 2009

Passionnément, D.

Vous connaissez D. ?

C'est le Dateur en série.

Il est vraiment intense, si on peut dire ça comme ça. Rarement moins de 3 dossiers (filles) à fréquenter en même temps. (Pas en même temps, mais il courre toujours plusieurs lièvres à la fois) Ce qui fait qu'il n'a jamais vraiment de blonde fixe.

Récemment, alors qu'il commençait à tomber amoureux (chose rare) la fille qu'il fréquentait lui a avoué qu'elle couchait avec un autre gars. Elle est disparue dans les brumes.

Il ne s'attendait pas vraiment à ça, je crois.

Il s'est fait prendre à son propre jeu. C'est un peu triste. Mais j'imagine qu'il aurait dû le voir venir.

Personnellement, je n'aimerais pas trop être la 562e à passer dessus...mais je lis ses histoires passionnément jour après jour.

Voilà, c'est fait

J'aimerais vous dire que la vie est belle et que tout va bien.

J'aimerais vous dire que j'ai des remords.

J'aimerais vous dire que certaines choses me déçoivent.

J'aimerais vous dire que je ne sais plus où j'en suis avec tout ça.

J'aimerais vous dire que tout le monde autour de moi fait des miracles pour me rendre heureuse et qu'ils réussissent.

J'aimerais vous dire que je vis bien avec la situation présente pour l'instant.

J'aimerais vous dire que la vie s'arrange pour bien faire les choses la plupart du temps.

J'aimerais vous dire que je prends des risques et que je teste les limites pour voir...

J'aimerais vous dire que je retiens certaines choses par pur respect des autres.

J'aimerais vous dire que j'ai été surprise et même confuse plusieurs fois depuis le début de l'année.

J'aimerais vous dire que j'ai envie de plus de bouleversements heureux dans ma vie.

lundi 14 septembre 2009

NUDE

Il (pas Jo, ne lui donnez pas de mauvaises intentions parce que j'e ai parlé dans un autre message) m'a posé une simple question et ça m'a rappelé un mot que j'avais oublié.

As-tu un amoureux?

AMOUREUX?!

AMOUREUX?!

Je ne me rappelais même plus que ce mot existait en parlant d'un chum, copain... Ça m'a fait un choc.

Je suis toute triste là.
Non, j'en n'ai pas, si c'est ce que vous voulez savoir.
Bon, ce que je ne vous ai pas dit, c'est qu'il voulait qu'on aille faire des photos...nus. Je lui ai aussi dit que je n'étais pas d'humeur.

Il va se réessayer. Soyez sans crainte.

Les Ducs à Sillons

http://www.youtube.com/watch?v=ZxqinvDs8Rs

Si vous avez 5 minutes de libre pour jouir d'un pur plaisir, allez voir ça.

Frédérique

n'a vraiment rien à vous dire.

À part qu'elle va mourir d'une overdose.

dimanche 13 septembre 2009

Jo, oui je sais, j'avais dit que j'arrêtais...

Oh, tiens donc, Jo est connecté...Coucou!

Je vais utiliser l'expression de C.

C'est comme facile avec lui. Tout est tout le temps simple et il n'y a pas de malaise. C'est tellement le fun là! C'est tellement rare.

On a les mêmes intérêts, ça aide. Ça aussi, c'est rare.

Dommage que je ne le vois plus...à moins que j'aille faire un tour au métro Longueuil (Université de Sherbrooke, bon.)...ce qui ne me tente pas vraiment. Et de toute façon, je n'ai pas vraiment le temps. Quand il viendra à Montréal, un beau jour, je le verrai...ou pas.

Tout ça pour dire que dans le fond, je n'ai vraiment pas le temps pour ça et que mes priorités sont ailleurs pour le moment. C'est triste, mais c'est ça pareil.

Mes priorités vont changer quand ce sera plus...plus.

Pour l'instant, il faut que ça reste simple et pas compliqué, ce qui revient au même. Je suis bien trop occupée pour commencer dequoi de nouveau et tout fragile, ça foirerait inévitablement, et je serais bien malheureuse.

Je mets ça en «stand by» pour un bout et on voit ce qui arrive.

Quoique...

CAS

Il a des mains de DIEU.

Je vous le jure.

J'étais vraiment surprise. Ce soir, dans le spa au souper, on était 6. Je me suis rendue compte que j'avais vraiment mal au dos.

-Ça veut tu dire que tu veux un massage, ça?
-Mmm (avec une petite face un peu gênée et une moitié de sourire)moui...? (Parce que ça ne se refuse JAMAIS.)
-Bon ok, viens-t'en.

Je vous jure. C'était l'un des meilleurs massages ever. Après de longs mois à avoir un malheureux dos qui souffre en silence (et moins en silence quand je me plains), parce que je n'ai pas toujours un jeune homme galant à côté de moi pour porter mes nombreux sacs. Il a défait TOUS les noeuds et détendu tous mes muscles.

Ça fait tellement du bien là...

Et C. qui est trop mignonne avec ses histoires.

Je suis contente.

jeudi 10 septembre 2009

Pow pow

Pow pow t'es mort.

J'oublie ce genre d'expression avec le temps. Pas vous?

Je rêve d'utiliser ça dans une conversation.

lundi 7 septembre 2009

Time out

Perte de concentration.

C'est fini, ça marche plus.

Aujourd'hui : 30 minutes de travail.

Temps de travail requi pour être «à jour» : au moins 3-4, voire 5 heures.

Motivation : Presque nulle.

Raison : Toujours introuvable, sinon manque de concentration et de discipline personnelle.

Effet : Je m'en veux.

Vous savez quoi?

Je crois que je vais temporairement fermer mon blog pour cette semaine. Je reviendrai la semaine prochaine, parce que là, ça ne fait que me donner une autre excuse pour perdre mon temps.

(S)NCF

Ouais, il ne manquait plus qu'un Stéphane ou une Sophie et on aurait été la compagnie de transport ferroviaire française.

Une expo Sauvage.

Un repas Frigorifiant, mais bon.

Et des cantiques de Noël accompagnés au piano.

J'ai hâte à Noël!

Et c'est signé: N. C. F.

dimanche 6 septembre 2009

Dingler

Depuis une semaine que ça me traîne dans la tête. Je la chantonne le matin en me levant, dans la douche, le soir avant de me coucher, dans le bus, dans le metro, tout le temps!Ça me fait rire.


Cookie dingler-Femme liberée

samedi 5 septembre 2009

Première fois

La première fois, c'est toujours un peu délicat.

Tu ne sais pas trop comment réagir et c'est un peu stressant.

Surtout quand il fait noir.

Tu ne sais pas trop quoi faire de tes mains.

Tu fais un peu n'importe quoi jusqu'à trouver le bon équilibre.

C'est un peu difficile à starter.

Après 10 cm, STOP!

Ça marche plus.

On recommence. On s'énerve pas.

Même si c'est un peu frustrant, parce que tu aimerais bien y arriver du premier coup.

Le manuel, en char, c'est difficile.

Quand on habitera ensemble

Marie et moi, hier, quand je l'emmenais dîner et découvrir des petits péchés, on a décidé où on irait habiter avec C. Dans 2-3 ans.

On habitera ensemble.

Quand on habitera ensemble, on se fera des grands soupers de filles qu'on cuisinera toutes ensemble. Avec 6 services.

Quand on habitera ensemble, on se fera des gâteaux les fin de semaines.

Quand on habitera ensemble, on se fera des soirées cinéma avec du popcorn et des bonbons et on écoutera des films d'horreur, cachées en dessous d'une couverture.

Quand on habitera ensemble, il y aura des petits pots de crème, des shampoings et du mascara sur toutes les étagères de la salle de bain. Et un panier de bulles de bain.

Quand on habitera ensemble, on décorera l'appartement et ce sera magnifique.

Quand on habitera ensemble, on étudiera assidûment.

Quand on habitera ensemble, il y aura des boîtes de Kleenex dans toutes les pièces, pour les deux perpétuelles enrhumées.

Quand on habitera ensemble, on s'achètera un chaton.

Quand on habitera ensemble, on sortira le soir dans les bars de la rue d'à côté. Et on ne sera pas loin pour rentrer.

Quand on habitera ensemble, la façade de la maison sera orange, verte, violet ou bleue.

Quand on habitera ensemble, on aura des beaux voisins qu'on invitera à prendre un verre le samedi soir et un café le dimanche matin.

Quand on habitera ensemble, il y aura nos trois voix sur le message du répondeur.

Quand on habitera ensemble, on se fera des crêpes avec des fruits et des gaufres au sucre.

Quand on habitera ensemble, on fêtera nos 20 et 10 ans d'amitié.

Problème écriturial

Je ne publie qu'un message sur 3 ces temps-ci.

Je n'arrive pas à retransmettre vraiment ce que je veux.

Ça m'enrage.

Et pendant ce temps-là, vous pensez que je ne vous aime plus.

C'est très confus dans ma tête, je pense.

Blonde

Si je vais en Asie un jour, je me teins les cheveux en blond!

J'ai le goût de me planifier un voyage là-bas juste pour voir ma tête en blond, haha.

Bien blond là. Pas un blond de tapette.

jeudi 3 septembre 2009

Bien sûr...tu me fais marcher j'espère?!

frédérique dit:
you're mad at me

Felipe dit :
there is no rudeness in me
im not mad at anyone

frédérique dit :
...

Felipe dit :
im full of love
and i live peacefully
everybody loves me, and i love most of people and you are in that list fred
if i were mad at you i would not say hello, and ask you how is everything

Qu'est-ce que tu veux répondre à ça...sérieux?

mercredi 2 septembre 2009

Mon bébé


Parce que j'avais le goût de vous montrer mon bébé.
New York, Time Square, cet été.


L'Initiée

Eh ben...astheure, on est dans la gang.

Ils nous ont demandé de venir en sarrau avec des vêtements qu'on ne tenait pas à retrouver en bon état. Heureusement.

Ils nous ont séparés en équipes. 2 personnes par équipe ont dûes se coucher par terre. Ils leur ont étendu de la crème fouettée sur les jambes et dans la figure. Additionnée de moutarde (pour le goût). Vous voyez ce qui va suivre, hein? On devait manger la crème fouettée. Bien peu pour moi, j'ai regardé les autres faire tout en me faisant gentiment «pitcher» du ketchup/moutarde/eau/oeuf/... dessus. Lècher la face du gars, non merci. J'aime encore mieux la moutarde, je crois.

Après, on était en ligne, par équipe, et on devait se passer un pain de savon avec la bouche. DÉ-GUEU-LASSE. Tsé quand il y a un filet de bave qui pend... Et là t'es obliger de mordre dedans, parce que tu n'as pas le droit aux mains. Tu te ramasses à raper le savon avec tes palettes et tu en as plein la bouche... Ark.

Plein d'autres activités du genre ont suivi. Drôle, drôle, drôle.

J'ai une autre initiation en art bientôt...ah la la...

Il parrait qu'ils sont plus civilisés en art...enfin, je vous en reparle...

Pendant ce temps là je vais aller m'acheter un nouveau sarrau, je crois.

lundi 31 août 2009

Photographie

J'ai TELLEMENT hâte d'aller au lab de photo là!

J'en peux plus!

C'est infernal!

Ça me manque trop, c'est comme une drogue! J'y pense tout le temps!

Les 22 premières photos datent d'il y a vraiment longtemps, je ne me rappelle plus du tout de ce que j'avais photographié, je me souviens juste que c'était l'hiver. Pas le dernier, peut-être l'autre avant, ou l'autre encore avant, j'ai perdu la notion du temps. J'avais retiré mon film avant de le terminer, car j'avais un autre projet plus urgent à faire.

Les autres, jusqu'à 36, je les ai prises en fin de semaine. J'ai remis mon film dans la caméra et pris des photos «noires» ou «sans lumière» par dessus les 22 premières de façon à avancer le film et ne pas perdre les photos prises antérieurement (pour ceux qui se demandaient comment j'avais fait ça). J'espère tellement qu'elles vont être bonnes. J'ai même utilisé mon retardateur pour la première fois! Je vais être dans une de mes photos! Et même 2, parce que C. en a pris une aussi.

Je suis tout excitée! J'adore l'argentique.

Homo stupidus

Vous savez c'est quoi mon problème?

Ben je vais vous le dire d'abord. J'ai réalisé ça en fin de semaine.

Vous savez pourquoi je suis célibataire? C'est parce que les seuls gars qui s'intéressent à moi ont 25 ans et plus. C'est ben trop vieux pour moi!

Cet été, la moyenne d'âge des gars qui m'ont cruiser était d'à peu près 26-27 ans.

Tsé, c'est bien le fun, mais scuse moi mon grand, t'as 29 ans. T'as beau être cute, musclé et foutrement bien conservé, ça marchera pas. Oui, même si tu m'offres une bière. T'as plus que 10 ans de plus que moi. Oui, même si t'es déjà venu à Montréal (que tu dis...) et que t'as aimé ça. Tu t'imagines quand même pas que tu vas baiser j'espère?!

Le pire, c'est que j'ai même pas l'air vieille.

Qu'est-ce que c'est que ça?! Vous comprenez quelque chose vous?

dimanche 30 août 2009

Ça fait du bien

Une fin de semaine loin de la ville et des ordinateurs, ça fait du bien.

Une fin de semaine avec C. et Marie, ça fait du bien.

Aller à un party d'une autre famille que la sienne et s'y mêler facilement, ça fait du bien.

Rencontrer un mec qui porte les mêmes lunettes que moi et que ça complexe et qui me fait rire et qui est anglophone, ça fait du bien.

Rencontrer une gardienne de prison sympatique et jolie, ça fait du bien.

Recevoir des compliments à propos de mes cheveux, ça fait du bien.

Parler de tous les sujets de filles possible, ça fait du bien.

Chialer contre les gars qui sont player, ça fait du bien.

Reprendre ma caméra manuelle et finir un film b&w qui datait d'il y a 2 ans, ça fait du bien.

Jouer avec un chien, ça fait du bien.

Marcher et trouver Le Magnifique, ça fait du bien.

Jaser sur une roche près de l'eau pendant des heures, ça fait du bien.

Rire à n'en plus finir, ça fait du bien.

Se coucher à des heures pas possible, ça fait du bien.

Se lever tard, ça fait du bien.

Chialer contre les oreillers du frère de Marie, ça fait du bien.

Réaliser que le frère de Marie est un gars vraiment bien et mieux que bien d'autres, ça fait du bien.

Squatter son lit pour jouer aux cartes, ça fait du bien.

Aller dans un chalet superbe avec un toit en pente, ça fait du bien.

Dormir avec quelqu'un et ne pas prendre toute la place, ça fait du bien.

Emprunter du vernis à ongle d'une couleur sublime, ça fait du bien.

Être avec mes deux meilleures amies et les trouver belles et merveilleuses, ça fait du bien.

Je les aime.

vendredi 28 août 2009

Finalement, je ne vous parlerez pas vraiment de st-lo aujourd'hui.

Je suis pressée, j'ai un rendez-vous avec une girl, moi aussi. Pour dire comme Laurent. En fait, c'est plus avec 2 girls moi. T'es jaloux, hein!

à lundi les amis!

jeudi 27 août 2009

peut-être demain.

mercredi 26 août 2009

J'ai l'impression que je n'ai plus rien à écrire...

mardi 25 août 2009

Elle

On la connait depuis le printemps, on croit qu'elle est arrivée après l'hiver.

Le matin, elle est là et brave le vent.

Le soir, quand on la cherche, elle n'est pas là, elle se cache.

Elle était toute petite quand elle est arrivée, mais maintenant elle est devenue très grosse et très laide.

On lui détruit sa maison et on tente de la chasser, parce qu'on ne l'aime plus et qu'elle n'est pas belle à regarder, mais ça ne marche pas, elle revient toujours.

On ne peut même pas ouvrir la fenêtre parce qu'on a peur qu'elle entre.

Elle refait sa toile tous les jours entre le rétroviseur et la fenêtre (côté conducteur) de la voiture de ma maman. Elle la trimbale à l'autre bout de la ville tous les jours depuis des mois! Elle se cache dans le rétroviseur, à notre avis, quand elle n'est pas dans sa toile.

Je n'ai jamais aimé les araignées, mais celle-là était sympathique au début.

Au début.

La Bête.

Mon livre de bio a 1334 pages, en ne comptant pas le glossaire et l'index.

On va passer à travers cette session. Plus 3 paquets de 100-200 pages de notes de cours.

Ça fait un peu peur!

Mettons que je vais bosser pas mal.

Je pourrais tuer quelqu'un avec mon livre de Bio si je le voulais!

Il doit peser 2 tonnes...

La prof l'appelle La Bête...

J'ai TROP hâte de vraiment commencer!

Oui, vous avez bien lu.

suite...2

Fin de l'histoire, désolée de vous avoir dérangés pour si peu!

Puff puff puff...

Je crois que je vais encore attendre un peu avant de me prononcer...

Pour l'instant, j'ai l'impression d'être imperméable.

Peut-on pesez sur fast-forward?

Au moins j'ai Anne-Marie dans mon cours de bio ! Je suis contente.

Et je criss mon camp au chalet de Marie avec Marie et C. en fin de semaine! Ça va faire du bien.

samedi 22 août 2009

suite...

Finalement, laissez faire. Il m'intéresse pas.

À moins qu'il fasse un move clair demain, je l'oublie.

Si il est intéressé, va falloir qu'il se déniaise, parce que moi j'ai vraiment pas le goût.

Je vais en trouver un bien mieux.

(c'est tellement pas un bon départ me semble!)

Douze

Pauvre dame.

Pauvre enfants.

Trop c'est trop!

http://nouvelles.sympatico.msn.ca/Insolite/ContentPosting_CP_insolite?newsitemid=CNG.4d6658876920ff86b0a5af764d9178ec.881&feedname=AFP_INS_FR&show=False&number=0&showbyline=True&subtitle=&detect=&abc=abc&date=True

C'est...spécial...

vendredi 21 août 2009

Messages

À Camille: Ma chérie, je crois que le thon était avarié. haha

À toute autre personne (merde, j'ai oublié la règle du tout autre) et même à Camille: Avec Marie, on a fait des tresses au beau grand garçon aux cheveux longs. (J'vous avais dit que j'aimais bien les gars aux cheveux longs, non? Non. Eh bien maintenant vous le savez.) On s'est battu avec dans la salle de bain pour le prendre en photo avec un cellulaire.Il était cute pas à peu près avec ses 2 lulus. Y'a des beaux yeux et il est fin en plus. Pis y'a une auto. Il est sauveteur à la même piscine que Marie. Il étudiait en lutherie. Il m'a claqué la cuisse quand je lui ai dit que c'était mon idée les tresses et il m'a ramenée en char pour pas que je me fasse violer.

Câlinn Marie, je sais pas ce qui te manque là! En tout cas, t'as mon approbation, oublie Vincent! Ça parait tellement qu'il t'aime, en plus! Tu peux pas faire un effort pour l'aimer un peu? (regardez qui qui parle...ah la la...)

Message d'intérêt public: Attention, gars potables, gentils et cute en quatité massive qui pleuvent sur le Québec. Ils étaient où tous ces gars là il y a 2 mois? Ils hivernaient?

Humain.

J'ai eu droit au plus beau compliment que j'aie eu depuis des mois aujourd'hui, enfin, hier.

Ça m'a vraiment touché et je voulais l'écrire ici parce que je sais qu'il va le lire.

Le pire, c'est qu'il ne réalise pas à quel point il a lui même ce talent. Ça me fait le même effet. Je suis toujours charmée.

Certains font des compliments pour des faveurs, certains complimentent parce qu'ils n'ont rien à dire, donc par paresse, d'autres pour se faire voir. Pas lui.

C'était gratuit et sincère je crois. Un très beau cadeau ça, la sincérité. Et je l'apprécie.

Vivre

Ça fait beaucoup trop longtemps qu'il n'y a pas eu d'amour dans mon petit coeur tout sec. Quelle image affreuse, je m'en excuse.

Il serait temps là.

C'est samedi qui va décider s'il y en aura ou pas, ou peut-être dimanche matin très tôt...

Ça me changerait les idées ça, non?

Me semble que ça me motiverait un petit peu.

Ah pis j'ai tellement pas le temps!

C'est du trouble. J'ai pas le goût.

Oubliez ça. Ce n'est peut-être pas une bonne idée.

Me semblait que j'avais appris de mes erreurs, moi...

Oui, mais là c'est différent.

Et alors, tu le sais bien qu'il y a de quoi qui cloche!

Ben non, tu te fais des cirques...

Ça te ferait du bien à toi aussi de t'en faire, des cirques, une fois de temps en temps!

Comment ça que ça me ferait du bien, je vais très bien, moi!

Tu t'es pas vu aller! Tu remplis le vide avec des bulles de savons et elles te pêtent dans la face!

Tu dis n'importe quoi. Ça n'a même pas de sens ce que tu dis.

Ben quin que ça a du sens! Ça en a pas mal plus que ce que tu te dis pour te faire croire que t'as pas mal.

J'ai pas mal, non plus.

Pourquoi tu pleurais l'autre fois d'abord?

Je pleurais de joie.

Ah que je ne te crois pas.

Inquiète-toi pas pour moi.

Justement, je m'inquiète. Tu ne te laisses pas de chance.

C'est pas parce qu'il y a une opportunité qu'il faut la prendre sans réfléchir.

En amour, oui.

Je ne suis pas d'accord.

Tu ne te rappelles pas de la dernière fois?

Oui, justement. Pis j'ai fucking peur.

Essaye au moins...

Ok, mais juste parce qu'il est parfait, c'est clair?

jeudi 20 août 2009

Roses et épines

Finalement, c'est Andres qui va nous conduire à Québec, Mylène s'étant fait une tendinite. (voulez-vous bien me dire comment elle s'est fait ça, svp?)

En tout cas, faudra qu'elle pense à changer de main une fois de temps en temps à l'avenir, haha. (C'est pas vrai, mais c'est drôle quand même.)

On va arrêter chercher l'autre Andres à 3-Rivières.

J'ai réservé notre chambre à Québec! Dans la réservation, on pouvait mettre des commentaires ou demandes spéciales...fidèles à nous-même, on a demandé qu'ils mettent des roses sur le lit! J'ai trop hâte de voir la tête du gars quand il va lire ça! Surtout que c'est une chambre double, ça va être marrant. 2 filles en plus. haha

J'ai hâte!!!

Maintenant, la grande question: qu'est-ce que je vais mettre?!?!Heureusement que je m'en vais magasiner demain avec Marie!

Mon corps est gentil

J'ai pris quelques livres cet été. Vous l'avez vu, hein? Je le savais.

Trop manger. Trop gras. Pas chez moi assez.

Mon corps l'a compris.

Depuis 2-3 jours, je n'ai plus faim. Comme si mon corps savait que j'ai déjà assez d'énergie emmagasinée dans ma grosse couche de graisse.

Ça va fondre entièrement sans que je m'en préoccupe, c'est magique, j'adore ça.

Un peu de sport ne me ferait pas de mal...quand j'aurai le temps.

Là, je m'amuse gaiement à rager contre Omnivox.