mercredi 30 décembre 2009

Message d'intérêt public

Voici quelque chose que ma prof de 5e année primaire m'a apprise. Et ça, contrairement à bien d'autres choses, je m'en suis rappelé. Ça pis les poèmes. Oui, on écrivait des poèmes en cinquième année à mon école de fous. Parce que le chum de la prof était poète. Tu parles d'un métier! (C'est ce que je m'étais dit en apprenant ça.)

Si t'essaye de maigrir depuis quelques semaines sans résultat, t'es probablement enceinte.
Et tu vas possiblement appeler ton enfant Claudia. Mais ça c'est moins sûr, je crois.

Bon ben c'est ça!

Ah non! je viens de découvrir mon expression favorite du jour. Au lieu de dire «J'm'en sacre!» dites plutôt «J'm'en torche!». C'est beaucoup mieux.

dimanche 27 décembre 2009

Que pour vous...

Vous savez quoi? J'ai passé un Noël super cool et relaxe cette année. Rien de tel que la simplicité.

Le 24, j'ai écouté un vieux film de Noël avec mes parents en buvant du porto dans des petits verres en chocolat et en mangeant du popcorn (non, pas les 2 en même temps). It's a Wonderful Life. En anglais qu'il était le film. C'était l'histoire d'un ange qui montre à un homme l'importance qu'il a dans la vie des gens qu'il aime pour le convaincre de ne pas se suicider. Ça date de 1946. Et l'histoire avait lieu dans la petite ville de Bedford Falls. J'adore.

Ma grand-mère, entre autres choses, m'a donné un cadeau auquel je ne m'attendais pas du tout. Un coussin qu'elle a fabriqué avec amour pour moi pour aller sur mon nouveau lit. Avec un dessus en fourrure de vison. Du vrai vison. Noir. Qui vient du manteau de mon arrière-grande-tante Marthe (ou quelque chose comme ça). Pas de la cochonerie comme on retrouve de nos jours. À l'intérieur, elle a mis l'oreiller qui était dans le landau de ma mère à sa naissance. Je l'adore. C'est tout simplement adorable.

Hier, deux grands Russes de 7 pieds de haut avec des muscles à n'en plus finir sont venus jusque dans ma chambre pour livrer mon tout nouveau matelas, qui est beaucoup plus confortable que celui du sous-sol (que j'utilisais jusqu'à hier, en attendant). J'étais en pyjama quand ils sont arrivés...j'aurais quand même trouvé ça drôle qu'ils soient obligé de me réveiller pour pouvoir installer le nouveau matelas, mais j'étais réveillée depuis longtemps quand ils se sont pointés (en avance, d'ailleurs). Dommage.

Je suis dorénavant passée maître dans l'art de construire un meuble IKEA. Plus rien ne me résiste. Pas même les 32 vis d'une commode.

J'ai découvert aujourd'hui que quand j'étais bébé, j'avais une couverture Dior. Rien de moins. Et qu'à ma naissance, une amie de la famille m'avait crocheté une couverture absolument superbe aux couleurs de ma chambre. Laissez-moi vous dire que je suis pas mal certaine que mes enfants n'auront pas de couverture tricottées à la main. C'est triste, non? Ça se perd ces choses-là...

mercredi 23 décembre 2009

Marie, c'est pour toi.

Cet été, peut-être un voyage en Belgique avec ma belle Marie d'amour. Avec un arrêt à Paris pour aidé ma cousine à défaire des boîtes? (Elle devrait emménager là-bas dans le courant de l'été.) Je l'espère plus que tout.

Cet après-midi, magasinage des fêtes intensif pour réunir assez de cadeaux et dépenser assez d'argent pour se dire que c'est assez. Le tout incluant bien sûr l'achat d'un (ou huit) vernis à ongles (parce qu'on le vaut bien). Et un chocolat chaud qui a droit à son propre paragraphe:

Le chocolat chaud qui nous a pris au moins 20 minutes de marche, 10 minutes d'autobus, 25 minutes de métro et 4 dollars 49 cents à obtenir. On le voulait. On se l'était promis. Suite 88. Sur St-Denis. Si jamais vous passez près du métro Sherbrooke, en hiver (ou même en été ou toute saison de votre choix) arrêtez là pour un chocolat chaud. C'est un ordre. Impérial. De sa majesté du Yucatan. Bon. Sauf si le local est fermé pour rénovations. La dernière fois, c'est ce qui était arrivé...Et d'ailleurs, aujourd'hui, en buvant une gorgée de ce truc absolument sublime, chaud et crémeux, j'ai réalisé que c'était une très bonne chose que ça se soit passé comme ça. Parce que ce chocolat chaud au chocolat noir avec crème fouettée était incroyablement trop «orgasmique», comme l'a dit la dame assise pas trop loin tantôt. Ce n'est pas vraiment le message que je tentais de faire passer à ce jeune homme bien gentil, mais que c'est la vie.

D'ailleurs ces temps-ci je mange trop bien. Je cuisine vraiment beaucoup comparativement à d'habitude. Et c'est bon. Oui oui. Moi, Frédérique, je cuisine. J'ai fait des biscuits au sucre en forme de rennes, petits bonhommes, sapins, bas de Noël, mitaines et cadeaux, et je les ai amené en classe de Math et je les ai donné aux gens que j'aime. J'ai fait des truffes au chocolat que j'ai donné à mes amis. J'ai fait des biscuits en pains d'épices que j'ai apporté au souper de Noël chez C. J'ai fait d'autres truffes pour le souper de Noël des amis de mon papa chez qui on était invité. J'ai fait un autre dessert dont je tiendrai le nom secret. Et j'ai mangé une quantité phénoménale de chocolat à travers tout ça. À presque tous les cours de math j'en amenais. Même le prof en a eu! (c'est peut-être pour ça qu'il me donne des notes de fou...quoique)

ATTENTION COEURS SENSIBLES: Hier, j'ai mangé des escargots (ça, ça m'a fait de la peine, parce qu'à Barbizon, dans mon enfance, avec ma cousine, on en élevait des escargots. On leur faisait faire des courses, on leur donnait de la purée de haricots verts et on leur construisait des cages. Et des fois ils se sauvaient.)Mais j'en ai mangé quand même, parce qu'il faut être polie (et non poilue). En gros, c'était relativement caoutchouteux et ça goutait l'ail.






Tout ça pour dire que je me sens toujours tellement bien quand je reviens de voir Marie. Elle me rend heureuse comme un enfant à qui on donne des bonbons. Et elle me fait rire. Selon sa mère, je suis intelligente malgré moi, et dans le fond, je voudrais être stupide. Je trouve ça magnifique. J'adore. C'est de toute beauté.

Parce que dans le fond, je suis vraiment comme tout le monde...

dimanche 29 novembre 2009

Plus jamais pareil.

Je n'ai plus du tout envie d'écrire.

En fait, je ne comprends pas du tout pourquoi vous me lisez.

Mettons que je mets ça en veilleuse pour un bout de temps.

Je n'en retire plus de plaisir.

J'ai l'impression d'écrire dans le vide, pour rien.

Au revoir, les grands.

jeudi 26 novembre 2009

Humeur de métro

J'avais l'impression que je n'avais rien à vous dire...et c'est pas mal vrai...vous allez voir qu'à la fin du message, vous allez être toujours aussi frustré.

Il y a deux jours, dans le métro, alors que je rentrais chez moi, j'étais assise plus ou moins à côté d'un homme. Laissez-moi vous le décrire un peu, mais c'est difficile à faire. Il devait avoir entre 25 et 30 ans, je dirais, il était checké, bien habillé, avec une barbe de taillée avec la précision d'une montre de poche. Il avait un livre d'économie entre les mains, je crois. Tout le long du trajet, j'avais crû qu'il le lisait en surlignant de son gros marqueur jaune (ou bleu, j'ai un blanc).

C'est en me levant pour sortir que j'ai réalisé qu'il m'avait peut-être regardée pendant toutes ces stations (mon reflet dans la vitre, j'imagine), parce qu'il me suivait des yeux et qu'il a presque sursauté quand je l'ai regardé. Lui, il ne m'a pas que regarder 2-3 secondes. Non. Il me fixait. Il fixait mon regard dans le reflet dans la porte. Je l'ai vu. Il cherchait mes yeux et les fixait. J'ai embarqué dans son petit jeu et j'ai soutenu son regard sans sourciller. Il n'a pas détourné les yeux, loin de là. J'étais contente, je lui ai souri. La porte s'est ouverte, je suis sortie en repensant à ce qui venait de se passer. En montant les marches de l'escalier, j'ai tourné les yeux vers le wagon que je venais tout juste de quitter, juste pour voir. Il était toujours là. J'ai croisé son regard encore une fois, il me regardait toujours. Cette fois-ci, son regard avait changé, il avait l'air de dire un mélange de «je te veux» et de «Ne pars pas». Je lui ai souri à nouveau. Jusqu'à ce que le metro s'éloigne de plus en plus vite vers la prochaine station. Qu'est-ce que je risquais...

lundi 23 novembre 2009

Bo-boum.

Faut que j'essaie de ne pas trop m'exciter.

D'un coup que...

Mais j'y peux rien...c'est...biologique, mathématique...et probablement chimique (se serait cool).

Comme l'a si bien dit chépuki, c'est quand on porte attention aux coincidences qu'elles se multiplient.

mercredi 18 novembre 2009

Impression d'être dans de la boucanne.

Je suis fâchée. Fachée, fâchée, fâchée. Je réussis rien de ce que j'entreprends.

Mais quelle merde je suis.

Vraiment, ça vole pas haut mon affaire pis ma mère me rend folle.

MerDE.

Tsé quand ton taille crayon te fait de l'oeil.
Quand t'es énervée toute la journée parce que tu penses que ça peut marcher, mais que dans le fond peut-être pas.
Que tu réussis à tout caser dans ton horaire pis que quelqu'un arrive pis te dis que t'es d'la shit.

Fuck ma vie. J'ai le goût de tout annulé ce que j'ai prévu pour les 4 prochains jours.

J'y arrive juste pas.

Mes cheveux sentent la cigarette.

Les trucs positifs du jours: j'ai eu deux filles excessivement super avec moi dans le métro après mon cours de math, je n'ai pas de bio demain matin et j'ai eu droit à un très cool sourire ce matin.

C'est déjà ça de gagné!

mardi 17 novembre 2009

Victoire de l'amour sur Mars endormi


J'adore ce Botticelli.

Trop pas vraiment

Ahhhh ce que je peux m'ennuyer d'elle.

Parler de tout et rien, de garçons et de filles, d'école et de tout le reste, de vaccin et de garçon, de mur qui bouge tout seul et qui ondule à cause d'un mal de tête, d'un prof de math qui nous avait donner une belle leçon, la plus belle: «J'ai regretté bien des choses dans la vie, mais jamais d'avoir essayer ou tenter de quoi en amour» ou quelque chose comme ça, elle s'en rapelle mieux que moi anyway, et aussi de mecs. 1heure. Qui était à la base consacrée à des travaux relativement importants.

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Hier, une amie m'a dit: «chaque fois que je te parle, tu parles d'un gars différent.» J'étais un peu blessée. haha C'est trop pas vraiment vrai en plus.

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Je ne sais pas s'ils le savent, mais il y a au moins 9o% de chance que les amies des filles auxquelles vous parlez, mecs, sachent entièrement ce qui a été dit le jour de la discussion maximum une semaine après. Et le tout est bien sûr soigneusement analysé et discuté. En long et en large. C'est fou comme on passe maître dans l'art de la psychanalyse des conversations banales.

Le partage

Aujourd'hui, mon copain souhaite me présenter une de ses amies du boulot. Nous prenons un café tous ensemble et mon copain ramène les tasses dans la cuisine, depuis laquelle il lance : "Ma chérie, tu peux venir voir, s'il te plaît ?" Nous sommes deux à nous être levées. VDM

Ça, c'est vraiment très, très drôle.
Bon, ok, j'aurais peut-être moins ri si j'avais été dans cette situation, mais quand même.

Un mec, à la limite*, ça se «partage». Un chum, non. Y'a quand bien même des limites.

Dans le fond là, Jésus c'était un libertin échangiste. Il prêchait le partage avec les pairs, non? On m'a dit qu'il fallait partager avec les amis quand j'étais au primaire (dans une école catholique qui nous faisait faire la prière 2 fois par jour). C'est ÇA que ça voulait dire dans le fond!




*depuis que le monde est monde...on ne le refera pas
(remarquez cet astérisque qui ne veut RIEN dire, haha)