mercredi 22 avril 2009

Kundera

Je crois que j'ai trouvé sur qui j'allais faire mon oral de français: Milan Kundera. J'ai lu 2 de ses livres l'an passé. J'ai tout simplement adoré. Surtout L'insoutenable légèreté de l'être. Ça fait réfléchir. Beaucoup. Ça m'a chamboulé les convictions.

«Pour qu'un amour soit inoubliable, il faut que les hasards s'y rejoignent dès le premier instant.»
L'insoutenable légèreté de l'être
«On a tous tendance à voir dans la force un coupable et dans la faiblesse une innocente victime.»
L'insoutenable légèreté de l'être
«Rien n'est plus humiliant que de ne pas trouver de réponse cinglante à une attaque cinglante.»
La lenteur


Je ne vous conseille pas particulièrement La lenteur. L'insoutenable légèreté de l'être est meilleur sur bien des points, et il ne fait pas une fixation sur la sodomie. Tsé, c'est ben beau, là, mais quand il y a 7 fois les mots «trou du cul» en dedans d'une page, tu t'écoeures. (C'est drôle, je sens que je vais avoir d'autres mots clé spéciaux d'ici peu dans mes stats!) Je le relirais là, je serais peut-être moins choquée. En fait, assûrément moins. Reste que ça ne menait pas à grand chose son histoire et que l'autre livre est mieux. D'ailleurs, dès que je réussis à finir L'écume des jours, Madame Socrate et L'Empire des anges, je me mets à lire La plaisanterie, L'immortalité ou Le livre du rire et de l'oubli.

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